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Exposition miroir : « L’Allemagne à Paris et la France à Berlin » (22 janvier-31 mai 2021)

16 épisodes à Paris et à Berlin pour découvrir des lieux emblématiques de l’amitié franco-allemande.

L’exposition miroir « L’Allemagne à Paris et la France à Berlin » a d’abord été publiée sur nos réseaux sociaux à partir du 22 janvier 2021, date anniversaire de la signature du Traité de l’Élysée (1963) et du Traité d’Aix-la-Chapelle (2019). Elle s’est conclue symboliquement le 31 mai 2021, date du 22ème conseil des ministres franco-allemands.

L’exposition a été construite en partenariat avec l’ambassade de France à Berlin et l’ambassade d’Allemagne à Paris. Elle présente en miroir les lieux emblématiques de nos capitales qui illustrent la richesse de la relation franco-allemande. Les 16 épisodes qui la composent explorent des thématiques aussi variées que les lieux de mémoire, les institutions ou encore la gastronomie ou l’urbanisme.

De 1961 à 1989, le poste-frontière de la Bornholmer Straße a séparé Berlin-Est du secteur français de Berlin-Ouest.

Entre béton et miradors, il verrouillait le passage vers ce "Berlin français", avec sa "Cité Pasteur" et son "Quartier Napoléon". Jusqu’à ce que l’Histoire frappe à la porte.

Le 9 novembre 1989, c’est ici que le mur de Berlin s’est ouvert, vers 23h30. Les citoyens de RDA se sont rués vers l’Ouest. Tous les postes-frontière de la ville ont sauté. La liesse a empli la nuit berlinoise.

Aujourd’hui, le mémorial et sa "Place du 9 novembre 1989" restent l’un des principaux vestiges du Mur. Ils ont, depuis 2009, un pendant à Paris. L’"Esplanade du 9 novembre 1989" a été aménagée à la Porte de Versailles (XVe arr.) autour d’un pan du Mur offert par la ville de Berlin. Sa création signe les bonnes relations entre Berlin et Paris, et entre l’Allemagne et la France.

Les Goethe-Institute et les Instituts français sont présents dans le monde entier, y compris dans nos deux capitales.


Des affiches de films français, une brasserie baptisée „Le Paris“, un brouhaha francophone : on trouve tout cela sur le Ku’damm. La célèbre avenue de Berlin est l’adresse de la Maison de France, un lieu de rencontres interculturelles qui abrite aussi les cours de langue de l’Institut français de Berlin.

Le bâtiment a été inauguré en 1951 par les forces françaises d’occupation au cœur de la ville dévastée par les bombes. Il s’agissait d’établir en République fédérale, à partir de 1949, un réseau dense de centres culturels pour rapprocher les deux peuples déchirés par la guerre.

Transmettre la langue et promouvoir la coopération interculturelle, c’est aussi la mission des Goethe-Institute. En France, ils ont ouvert leurs portes assez tard après la fin de la Seconde Guerre mondiale. D’abord à Lille et Marseille, puis à Paris où un bâtiment a été construit en 1965 avenue d’Iéna. Le café „Le Stube“ vous y accueille aujourd’hui avec des spécialités allemandes. L’Institut doit ses vitres originales, aux teintes multicolores, à une rénovation menée entre 2005 et 2007.

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C’est une porte qui s’ouvre quand on fréquente le Lycée français de Berlin ou l’Ecole allemande internationale de Paris (iDSP). Ici, on étudie la fenêtre grande ouverte sur le pays voisin. Le regard plonge vers l’horizon d‘une Europe multilingue.

Comme l‘Institut français et le Goethe-Institut présentés à l’épisode 3, l’iDSP, fondée en 1958, est une enfant du rapprochement franco-allemand de l’après-guerre. Du jardin d’enfants au lycée, sa pédagogie est ouverte et centrée sur l’élève. C’est l’une des plus importantes écoles allemandes à l’étranger et un lieu de rencontre interculturel.

Le Lycée Français de Berlin a été fondé en 1689 pour accueillir les enfants des huguenots. Il a toujours maintenu le français comme langue d’enseignement, même sous l’Empire (1871-1918) et le nazisme (1933-1945). Doté d’un collège depuis 1952, il possède une particularité rare : il ne dépend pas seulement du ministère français de l’Education nationale, mais aussi de la loi scolaire berlinoise.

Une baguette dévorée à Berlin, une saucisse de Nuremberg dégustée à Paris sont les premiers mots d’un dialogue interculturel.

Certains plats parlent toutes les langues. D’autres n’en parlent qu’une seule mais ils font surgir sous les papilles un univers de parfums, de couleurs et de paysages. Une baguette dévorée à Berlin, une Currywurst dégustée à Paris sont assurément les premiers mots d’un dialogue interculturel.

Didier Canet l’a compris depuis longtemps. En 1995, il a ouvert à Berlin sa première boulangerie-pâtisserie, « Aux Délices Normands ». Ses pains artisanaux, cuits au feu de bois et bio, ses croissants, tartes, quiches et galettes des rois ont vite séduit les palais de Français nostalgiques et de Berlinois curieux. Il gère aujourd’hui six magasins.

À Paris, un autre passionné a créé la « Boutique de Tante Emma ». Tel était le nom des épiceries traditionnelles de l’Allemagne d’après-guerre, avant l’arrivée des supermarchés. Le magasin suit leurs devises de qualité, de proximité et de convivialité. Il propose un millier de produits allemands, des bières aux produits frais, et un Biergarten.

Ils semblent on ne peut plus différents.


Mais, l’hôtel de ville du 1e arrondissement de Paris, édifié au milieu du XIXe siècle, et la Corbusierhaus de Berlin, construite un siècle plus tard, ont un point commun : ils sont le fruit d‘une histoire franco-allemande.

Architecte français originaire de Cologne, Jacques Ignace Hittorff a laissé sa signature sur les rives du Rhin comme sur les bâtiments et l’urbanisme parisien. Elle reste gravée sur la Place de la Concorde ou la Gare du Nord, par exemple. L’hôtel de ville du 1e arrondissement, situé Place du Louvre, présente quant à lui une architecture éclectique, largement inspirée du style gothique de l’Eglise voisine de Saint-Germain-l’Auxerrois.

L’approche de Le Corbusier était, à l‘inverse, tout sauf éclectique. Son Unité d’habitation „Type Berlin“ (Corbusierhaus), élaborée en vue de l’exposition internationale d’architecture de Berlin (Interbau) de 1957, entendait répondre à la crise du logement de l’après-guerre. L’architecte franco-suisse avait déjà construit ce type de bâtiments axés sur l’efficacité, appelés Unités d’habitation, à Marseille et à Nantes.

L’église Friedrichstadtkirche de Berlin et l’Eglise protestante allemande de Paris

L’église Friedrichstadtkirche de Berlin a été bâtie entre 1701 et 1705 pour les Huguenots français réfugiés en Allemagne après la révocation de l’Edit de Nantes. Elle orne le Gendarmenmarkt, l’une des plus belles places de Berlin. Temple de la communauté française réformée jusqu’à aujourd’hui, elle jouxte le Musée des Huguenots à l’intérieur du Französischer Dom (Cathédrale française), dont la coupole a été ajoutée entre 1780 et 1785.

À Paris, des luthériens germanophones se sont réunis pour le culte dès le XVIIe siècle. Allemands et Français ont longtemps pratiqué leur religion ensemble, avant que ne soit inaugurée en 1894 l’Eglise protestante allemande de Paris („Christuskirche“). L’édifice dépend de l’Eglise évangélique en Allemagne (EKD) comme de la Fédération protestante de France (FPF).

De la guerre à la paix : deux ponts dans l’histoire franco-allemande.


Les ponts enjambent des abîmes pour relier les flancs des vallées. Mais ils relient aussi des lieux, des pays et des époques au sens figuré. Le Pont d’Iéna, à Paris, et le Pont Aristide Briand, à Berlin, par exemple, jettent des ponts entre la France et l’Allemagne.

À Paris, les voûtes de pierre du Pont d’Iéna reflètent les rivalités et les conflits qui ont jalonné l’histoire des deux pays. Elles résonnent du souvenir de la bataille d’Iéna, victoire de Napoléon sur la Prusse sur les collines de Thuringe le 14 octobre 1806. Sa construction (1808-1814) a été ordonnée par l’empereur lui-même.

Depuis les années 1950, à l’inverse, l’Allemagne et la France travaillent main dans la main à l’intégration européenne. Ainsi, dans les années 1970, un pont construit à Berlin, dans le « Quartier Napoléon », dans la zone d’occupation française, a été nommé « Aristide Briand ». Ce précurseur de la réconciliation franco-allemande et Ministre français des Affaires étrangères, avait reçu avec son homologue allemand, Gustav Stresemann, le Prix Nobel de la Paix en 1926.

Nos cimetières gardent la mémoire d’Allemands et de Français qui ont inspiré l’autre rive du Rhin par leur talent.

Au cimetière de Montmartre, à Paris, la tombe de Heinrich Heine (1797-1856) attire ainsi chaque année des centaines d’admirateurs et de curieux. Le poète, exilé pendant 25 ans dans la « capitale de la Révolution », y a écrit ses plus fortes pages sur l’Allemagne et sur la France. « Travailler à l’entente cordiale » entre les deux pays est « la grande affaire de ma vie », écrivait-il.

À Berlin, le cimetière français conserve la mémoire des descendants de huguenots depuis le XVIIIe siècle. Il abrite la dernière demeure de Pierre Louis Ravené (1793-1861), un sidérurgiste qui a fait fortune dans les chemins de fer. Passionné de peinture, il a constitué une vaste collection d’art et ouvert à Berlin, en 1853, la première galerie d’art accessible au public. Elle était riche de quelque 120 œuvres.

Haute couture, podiums, glamour : ces mots riment avec Paris partout dans le monde.

Le couturier allemand Karl Lagerfeld a été l’une des stars les plus influentes de la métropole française de la mode. De 1983 jusqu’à sa mort, en 2019, il a dirigé la création de l’illustre maison Chanel. Pour imaginer ses premières collections, il a réinterprété des modèles esquissés par la fondatrice, Coco Chanel. Véritable icône, on lui attribue en grande partie le retour au premier plan de la marque, devenue une grande multinationale.

Berlin séduit, à l’inverse, en cultivant le charme du provisoire. Anticonformiste, écologique et durable : telle est la posture choisie par une fourmilière de jeunes créateur.rice.s qui grossit derrière les façades. Elle compte déjà plus de 600 marques, la plupart du temps des start-up d’une ou deux personnes. Parmi elles, celle de la Française Clémence de Lafosse. Sa vision consistant à transformer des pièces de seconde main date de l’enfance. C’est ici, à Berlin, qu’elle a trouvé le bon endroit pour recycler des vêtements vintage en pièces de valeur.

Pittoresques ou prestigieuses, les places de nos capitales soulignent les liens historiques entre la France et l’Allemagne.

En flânant dans le VIe arrondissement, on débouche sur la Place de Fürstemberg, l’une des plus romantiques de Paris. Elle doit son nom au cardinal Guillaume-Egon de Fürstemberg (1629-1704), un noble allemand qui fut évêque de Strasbourg. Germanophone et francophone, il fut très impliqué dans la politique européenne après la Guerre de Trente Ans.

Il défendit les intérêts de la France de Louis XIV face à l’Empereur du Saint-Empire romain-germanique, ainsi que ceux du Prince-Archevêque de Cologne. Il termina sa vie comme abbé de Saint-Germain-des-Prés, à Paris, tout près de la place qui porte son nom.

Moins pittoresque, mais tout aussi touristique, la Place de Paris (Pariser Platz) est l’une des plus prestigieuses de Berlin. Située derrière la Porte de Brandebourg, à l’embouchure de l’avenue Unter den Linden, elle est bordée par l’ambassade de France, l’ambassade des États-Unis, l’Académie des Arts et l’Hôtel Adlon.

Baptisée après la victoire contre Napoléon en 1814, largement détruite en 1945, la Place de Paris est restée en friche à l’ombre du Mur de Berlin jusqu’aux années 1990.

En exil, les livres offrent un refuge.

La „Deutsche Freiheitsbibliothek“ (bibliothèque allemande libre) a été fondée à Paris le 10 mai 1934 par des émigrés allemands, avec le soutien d’intellectuels français et britanniques, un an après les autodafés organisés par les nazis. C’était un lieu de refuge pour les livres, mais aussi un centre d’accueil pour les artistes et les esprits indépendants persécutés.

Son fonds, riche de 20.000 ouvrages interdits et brûlés dans l’Allemagne nazie, était une arme du combat antifasciste des exilés contre le nazisme. Elle proposait des lectures, concerts et représentations théâtrales. Elle fut détruite au début de la guerre.

La bibliothèque historique de l’église française de Berlin, elle, est parvenue jusqu’à nous, malgré plusieurs déménagements depuis sa fondation, en 1769. Les huguenots, des protestants français en exil, avaient fondé leur communauté à Berlin un siècle plus tôt.

La bibliothèque servait de lieu d’enseignement aux étudiants du Séminaire de théologie, creuset de jeunes pasteurs pour les communautés françaises réformées de tout le Brandebourg-Prusse. Hébergée au quatrième étage du Dôme français, elle est aujourd’hui accessible aux chercheurs en présentiel.

L’histoire de l’art est un trait d’union entre la France et l’Allemagne.

Représenté ici avec ses filles, le Français Antoine Pesne (1683-1757) était issu d’une famille d’artistes-peintres. Après des études en Italie, il fut appelé à Berlin, à la cour de Prusse, où il servit en tant que peintre de cour sous trois souverains (Frédéric-Guillaume Ier, Frédéric Ier et Frédéric II).

Il y réalisa d’innombrables portraits, des tableaux d’histoire et des plafonds magnifiques tels que « Vénus ordonnant à Cupidon de décocher une flèche », qui orne le château de Charlottenbourg, à Berlin. Directeur de l’Académie des Beaux-Arts de Berlin à partir de 1722, il était aussi membre de l’Académie Royale de Paris.

L’histoire de l’art européen a favorisé les échanges entre nos deux pays, cela a motivé la création du Centre allemand d’histoire de l’art (DFK) en 1997, à Paris. Son but : centraliser les recherches en langue allemande sur l’histoire de l’art en France, et susciter l’intérêt des chercheurs français pour l’art allemand. Situé dans l’Hôtel Lully, il a développé des recherches novatrices et interdisciplinaires.

Les traditions intellectuelles française et germanophone y nouent un dialogue fructueux avec des courants de pensée internationaux.

Même les arbres traduisent la vivacité des échanges culturels entre nos deux pays.

Ainsi, quand ils ont trouvé refuge à Berlin à partir de 1685, les huguenots français n’ont pas seulement été accueillis pour des raisons humanitaires. Ils représentaient aussi un intérêt économique pour le Brandebourg-Prusse, qui entendait profiter de leur expertise dans le domaine de la fabrication de la soie.

On a ainsi vu apparaître dans toute la ville des plantations de mûriers destinés à l’élevage des vers à soie. Un très ancien mûrier blanc (Morus alba), situé dans le quartier de Berlin-Mitte, en reste aujourd’hui le témoin.

Bien que nettement plus jeune, le hêtre du parc de la Maison de Chateaubriand est un autre reflet des relations historiques entre la France et l’Allemagne.

Pendant dix ans, l’écrivain François-René de Chateaubriand a trouvé dans cette maison du parc de la Vallée-aux-Loups un havre à l’écart de la politique. Aujourd’hui, onze arbres nous rappellent ses voyages à travers l’Europe. L’un d’entre eux, un hêtre planté en 2007 par l’ancien ambassadeur d’Allemagne en France Peter Ammon, rappelle ses fonctions de „Ministre de France“ à Berlin en 1821.

Depuis toujours, le « 7e art » participe aux échanges culturels.

S’enfoncer dans le velours rouge du fauteuil et plonger dans des univers étrangers, lové dans l’obscurité protectrice d’une salle de cinéma : c’est un plaisir apprécié sur les deux rives du Rhin.

En France, cependant, le « 7e art » joue un rôle social particulièrement important. Ainsi, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les forces françaises d’occupation n’ont pas voulu y renoncer. En 1954, elles ont ouvert pour leurs soldats un cinéma dans le « Quartier Napoléon », leur quartier général à Berlin. Le « Cinéma L’Aiglon », dessiné par l’architecte allemand Hans Wolff-Grohmann, a fonctionné jusqu’en 1994. Avec ses formes arrondies, ses enseignes lumineuses et ses vitres généreuses, typiques des années 1950, c’est aujourd’hui un monument classé.

Depuis des décennies, les festivals de cinéma sont des lieux de rencontres entre les cinéphiles et les cinéastes en France comme en Allemagne. A Paris, par exemple, le « Festival du cinéma allemand » propose au public français une programmation variée d’œuvres de jeunes talents et de classiques du cinéma allemand. Il a fêté l’an dernier sa 25e édition dans le célèbre cinéma « L’Arlequin ».

Entre tradition et modernité : l’hôtel de Beauharnais à Paris et la Résidence de France à Berlin sont les vitrines de nos États dans le pays voisin.

Ses murs conservent la mémoire des relations franco-allemandes depuis le début du XIXe siècle. L’hôtel de Beauharnais, en bordure de Seine, a été vendu en 1818 par le beau-fils de Napoléon à Frédéric-Guillaume III. Le roi de Prusse a fait de ce joyau décoré par les meilleurs artisans sa légation. L’édifice a ensuite hébergé l’ambassade de Prusse à Paris (1862-1871) et l’ambassade allemande (1871-1945).

Il est, depuis 1968, la résidence de l’ambassadeur de la République fédérale. Bismarck y a été ambassadeur, Richard Wagner et Max Beckmann d’éminents visiteurs. Par sa fonction comme par sa décoration, il incarne l’intensité des relations franco-allemandes depuis deux siècles.

À Berlin, l’Ambassade de France frappe par sa silhouette contemporaine et élégante. Vitrine de la France, ce bâtiment signé par l’architecte Christian de Portzamparc a été inauguré en 2002 par le président Jacques Chirac et le chancelier Gerhard Schröder. « Cette ambassade est à l’image de la France d’aujourd’hui : moderne, dynamique, imaginative, ouverte sur le monde », avait dit le président français.

Située sur la prestigieuse Place de Paris, au pied de la Porte de Brandebourg, l’édifice regroupe la chancellerie diplomatique, la section consulaire, l’ensemble des services officiels français et la résidence de l’ambassadrice. Après la destruction de l’ancienne ambassade en 1945, le terrain, acquis par la France en 1860, était resté en friche. La France a obtenu sa restitution après la Réunification.

Nous vous invitons à découvrir notre périple à travers le « Paris-Berlin » franco-allemand ! (France Diplomatie)

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