Vu sur le Net

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13 avril
2012

Un aprenti alsacien distingué en Allemagne

Une information à relever dans la dernière newsletter de la Région métropolitaine du Rhin Supérieur :


" Le meilleur apprenti en mécanique automobile d’Allemagne est Alsacien ! Sacha Zimmermann a récemment été reçu au plus haut niveau des Chambres de commerce et d’industrie d’Allemagne, à Berlin, en présence du ministre de l’Economie, pour recevoir sa distinction.

Parmi les 300 000 apprentis d’Allemagne, et les 200 sélectionnés, c’est ce jeune, originaire de Wissembourg qui a été retenu, pour la plus grande satisfaction de Yaris Pürsün, Directeur de Mercedes à Wörth. (...)"

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10 avril
2010

Rhinau : exercice de secours transfrontalier

10.04.2010
9h ce matin, l’alerte est donnée. Violent incendie dans un silo à grain. Le feu s’est propagé au séchoir. Un exercice, certes, mais qui nécessite plus de 70 pompiers de plusieurs centres de secours. Et on compte déjà des victimes, bien entendu fictives. L’une a été brûlée. Elle sera acheminée à l’hôpital par le Samu. L’autre souffre d’un traumatisme crânien et devra être évacué à Hautepierre par l’hélicoptère de la sécurité civile Dragon 67. Des moyens exceptionnels pour un exercice de grande ampleur. Pour la coordination des intervenants, au pc, la radio crépite. 1h après l’alerte, le bateau-pompe franco-allemand Europa 1 arrive en renfort. Pour le sauvetage de personnes, la lutte contre l’incendie ou lors de collisions de bateaux, Europa 1 fonctionne avec des équipes transfrontalières.

Elles essayent toujours d’avoir quelqu’un à bord qui parle le français ou un Alsacien qui s’exprime en allemand. Tout a toujours bien fonctionné et les interventions se sont toujours soldées par un succès.
En savoir plus : http://alsace.france3.fr
31 mars
2010

La France et l’Allemagne veulent une taxe bancaire internationale

31.03.2010

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Christine Lagarde assiste au conseil des ministres allemand (Berlin, 31.03.2010) - Photo : © REGIERUNGonline/Bergmann


La ministre française de l’Economie et son homologue allemand des Finances ont précisé que cette taxe pourrait dans le détail différer d’un pays à l’autre.

Cette taxe, évoquée dès le G20 de Pittsburg, en septembre dernier, devra être fondée sur le profil de risque de chaque banque, ont-ils expliqué après un conseil des ministres allemands, auquel a participé pour la première fois un ministre français, Christine Lagarde.

A l’issue de ce conseil, le gouvernement allemand a confirmé son intention de créer une telle taxe dans les prochains mois.

Son produit atteindrait 1 à 1,2 milliard d’euros par an qui alimenterait un fonds destiné à répondre à d’éventuelles nouvelles crises bancaires, a dit Wolfgang Schäuble.

Christine Lagarde a confirmé que Paris envisageait plutôt d’affecter le produit d’une taxe comparable au budget de l’Etat.
En savoir plus : www.lexpress.fr
31 mars
2010

Lagarde au conseil des ministres allemand pour parler taxe bancaire

31.03.2010

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Christine Lagarde assiste au conseil des ministres allemand (Berlin, 31.03.2010) - Photo : © REGIERUNGonline/Bergmann


La ministre française de l’Economie Christine Lagarde a assisté mercredi au conseil des ministres allemand, une première d’autant plus symbolique qu’un des sujets était la taxation des banques que souhaitent, avec des projets différents, Paris et Berlin.

"Accueil amical et chaleureux", "qualité du dialogue", la ministre française ne tarissait pas d’éloges à l’issue de la réunion, pourtant une séance de travail normale et pas "une occasion festive", a souligné son homologue Wolfgang Schäuble.

Christine Lagarde a souligné "l’importance consacrée aux positions européennes" par ses confrères allemands, un aspect qui l’a beaucoup "frappée".

Les deux ministres se tutoient, M. Schäuble s’adresse en français à sa collègue avec qui, a-t-il souligné, "la coopération est toujours plus étroite et confiante".

La date avait été choisie pour le symbole : le point principal de la réunion était l’adoption du principe d’une taxe sur les banques, alors que la France réfléchit, à l’instar de plusieurs autres pays, à un mécanisme du même type.

Les projets français, encore à l’état d’ébauche, sont différents du plan allemand : la France ne prévoit pas la création d’un fonds de sauvetage des banques comme l’a décidée l’Allemagne, mais penche pour une taxe qui alimente directement le budget de l’Etat.

(...)

Contrairement à ce qui était initialement prévu, ce n’est pas M. Schäuble qui rendra la politesse à la France mais le ministre des Affaires Etrangères Guido Westerwelle, qui assistera au conseil des ministres le 14 avril à Paris.
En savoir plus : www.leparisien.fr
31 mars
2010

Christine Lagarde au conseil des ministres allemand

31.03.2010
La ministre française de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi Christine Lagarde doit participer mercredi 31 mars à un Conseil des ministres allemand. Les deux gouvernements ont instauré le mois dernier la possibilité pour leurs ministres d’assister individuellement au Conseil des ministres du pays partenaire, et Christine Lagarde sera la première à faire usage de ce procédé.

Au menu du Conseil des ministres allemand avec Christine Lagarde figure la création d’un fonds de stabilisation alimenté par un prélèvement sur les banques et qui doit permettre en cas de nouvelle crise de financer des coûts de restructuration d’établissements bancaires. Environ un milliard d’euros devraient être prélevés chaque année grâce à cette taxe, selon Wolfgang Schäuble. Berlin souhaite avec la France étendre une telle solution à l’échelle européenne, a indiqué le ministre dans la presse ce week-end.
En savoir plus : tempsreel.nouvelobs.com
31 mars
2010

L’Allemagne valide une taxe contre les banques en présence de Christine Lagarde

31.03.2010
Le gouvernement allemand se crée une soupape de sécurité. En présence de Christine Lagarde, premier ministre étranger à y participer, le Conseil des ministres allemand a adopté mercredi le principe d’instauration d’une taxe sur les banques, qui doit alimenter à hauteur de plus d’un milliard d’euros par an un fonds. Un filet de sécurité en cas de nouveau coup dur pour le secteur financier que d’autres pays devraient également mettre en place.

"Nous sommes d’accord" avec les Allemands sur la nature de la taxe en fonction du profil de risque et sur les objectifs", a précisé Christine Lagarde, indiquant toutefois que la France n’avait pas de projet prévu. Car Paris s’oriente plutôt vers des recettes fiscales qui contribueraient directement au budget, et pas vers un fonds, a indiqué un responsable français.

En Allemagne, les banques seront taxées en fonction de leur importance pour le système bancaire et l’économie du pays, et de leur prise de risques, selon le projet de loi qui aboutira à l’été. Le fond devrait tout de même rapporter 1,2 milliard de recettes selon Wolfgang Schäuble, le ministre des Finances allemand.
En savoir plus : www.lepoint.fr
26 mars
2010

Helmut Kohl, lauréat du Grand Prix Franco-Allemand des Médias

26.03.2010
Le Grand Prix Franco-Allemand des Médias récompense cette année l’ancien chancelier allemand Helmut Kohl. Il lui sera remis le 22 juin à Berlin dans le cadre du Prix Franco-Allemand du Journalisme. Les organisateurs ont souligné l’"engagement systématique et imperturbable d’Helmut Kohl pour la réconciliation franco-allemande". Son "attachement personnel pour la France fut toujours déterminant pour son action politique".

"Dans la liste des ’couples franco-allemands’, […] ce sont François Mitterrand et Helmut Kohl qui prennent une place éminente", explique le communiqué. "La poignée de main à Verdun est devenue le symbole d’une étape des relations franco-allemandes qui ont non seulement vu naître des résultats à long terme comme […] ARTE ou encore l’Eurocorps, mais qui avaient également un caractère exemplaire pour l’entente européenne".
En savoir plus : www.cidal.diplo.de
25 mars
2010

"Il nous faut une stratégie de croissance pour l’Europe" - Tribune de l’ambassadeur de France dans le Handelsblatt

25.03.2010

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Bernard de Montferrand - Photo : © MAEE, F. de La Mure


M. Bernard de Montferrand, ambassadeur de France en Allemagne a plaidé dans une tribune dans le quotidien économique allemand Handelsblatt du 25 mars 2010 pour une stratégie de croissance pour l’Europe. La faiblesse de l’Europe est « de ne pas avoir encore su se doter des outils qui permettent de garantir à long terme sa prospérité ». Nous avons une maison économique commune, mais c’est « une copropriété où les propriétaires n’ont pas les moyens d’agir sur ceux qui menacent la solidité de la maison. »

Terminer la maison économique européenne

La crise a au moins un avantage pour l’Europe ; elle est un révélateur sans concession de ses forces et de ses faiblesses. Elle est un appel à remédier à nos insuffisances.

La force principale de l’Europe c’est un système social particulièrement équilibré. C’est aussi un des systèmes politiques les plus originaux du monde qui permet un respect remarquable de la diversité européenne. C’est enfin aujourd’hui la zone économique la plus prospère de la planète qui dispose de l’une des monnaies les plus solides. Tout cela explique la grande attractivité qu’exerce l’Europe.

Sa faiblesse est de ne pas avoir encore su se doter des outils qui permettent de garantir à long terme cette prospérité. Nous avons une maison économique commune mais c’est une copropriété où les propriétaires n’ont pas les moyens d’agir sur ceux d’entre eux qui menacent la solidité de la maison. Faire vivre un grand marché et une monnaie commune par beau temps avec si peu d’outils est possible. Mais le mauvais temps de la crise montre les limites de ce modèle. Comment éviter demain que ne se reproduise un cas comme celui de la Grèce ? Comment définir une stratégie économique qui permettre de revenir aux équilibres budgétaires ? Nous avons soutenu de façon coordonnée la conjoncture et évité ainsi l’effondrement de nos économies au prix d’un endettement accru. C’était le bon choix. Il nous faut désormais sortir de la crise. Nous n’y parviendrons qu’ensemble.

Laissons donc de côté les controverses théologiques et théoriques pour traiter de manière pragmatique les vrais problèmes. Faire vivre une zone monétaire comme celle de l’Euro qui depuis 10 ans est un succès historique exige une cohérence dans les politiques économiques menées par ses membres.

Le premier degré de cette cohérence est d’organiser un véritable débat sur la définition d’une stratégie commune de croissance qui évite que les déséquilibres ne s’accumulent et qui soit « gagnant-gagnant » pour tous les membres de l’Union. L’Europe, pour être stable, ne doit-elle pas être une source de croissance plus autonome grâce à ses investissements et à sa consommation ? Doit-elle se contenter d’attendre la demande extérieure et de dépendre de ses fluctuations ? Poser ces questions n’est en aucun cas menacer la compétitivité si nécessaire de chacun de ses membres.

Le second degré est l’adhésion à des principes communs. Le respect de l’indépendance de la BCE, le respect du Pacte de stabilité et de croissance. Il s’agit d’un contrat de confiance fondamental qui doit être tenu.

Le troisième degré consiste à définir les moyens pour faire respecter cette cohérence. Chacun aujourd’hui comprend la nécessité d’améliorer la gouvernance économique de l’Europe. Examinons concrètement ce que nous pouvons faire à 27 dans le cadre des traités existants, ce sera déjà un premier pas considérable. Faut-il confier, et à qui (Eurogroupe, Conseil Ecofin, BCE, Eurostat) de nouveaux pouvoirs pour mieux contrôler la véracité et la transparence des données économiques de chaque Etat ? Que faire pour redresser des politiques qui deviennent incompatibles avec l’intérêt commun ? Sommes-nous prêts à mettre en place des mécanismes qui assurent une sorte de pouvoir disciplinaire accru sur les politiques budgétaires des Etats ? Comment assurer leur légitimité démocratique et leur acceptation par les populations ? Comment enfin, en conformité avec les traités, définir des procédures de solidarité à l’égard des pays membres qui en ont besoin ?

L’amélioration de la gouvernance économique de l’Europe passe aussi et de manière déterminante par l’amélioration de notre compétitivité grâce à des politiques de réforme. L’Allemagne dans ce domaine comme l’a dit à plusieurs reprises le Président Sarkozy, est un modèle. Nous devons, au niveau européen, et dans chacun de nos pays, c’est le but de l’adaptation de la stratégie de Lisbonne, mettre en place des politiques de « Standort Europa » en faveur de la nouvelle économie et des nouveaux emplois sans lesquels nous n’aurons pas de croissance. Notre horizon à tous, c’est le monde globalisé qui est aujourd’hui le marché de nos entreprises et le lieu de comparaison entre les grandes monnaies. Mais notre base d’activités, celle où nous faisons les uns et les autres plus des 2/3 de notre commerce extérieur et où nous créons le plus de richesse, c’est l’Union européenne. C’est là que nous devons créer les conditions de notre croissance.


25 mars
2010

Accord franco-allemand sur un mécanisme d’aide à la Grèce

25.03.2010
La France et l’Allemagne se sont accordées sur un mécanisme européen d’aide à la Grèce, qui devait être entériné dans la soirée par les chefs d’État et de gouvernement des 16 pays de la zone euro.

Ce "cadre européen" prévoit, en cas de "difficultés très sérieuses", l’émission de prêts bilatéraux par les pays de la zone euro selon la clef de répartition de chaque Etat dans la Banque centrale européenne, a précisé la délégation française.

Selon l’Elysée, ils seront complétés par le Fonds monétaire international mais le financement européen restera majoritaire.

L’accord franco-allemand - un texte d’une page et demie - a été scellé lors d’une rencontre bilatérale entre la chancelière allemande Angela Merkel et le président Nicolas Sarkozy, avant le début du Conseil européen, à Bruxelles.

"Il décrit très précisément les conditions dans lesquelles les pays de la zone euro pourraient être amenés à intervenir" pour aider la Grèce ou tout autre Etat de la zone dans la même situation, précise-t-on de même source.

Ce dispositif sera assorti de taux d’intérêt non subventionnés. Les déboursements seront soumis à conditions, sur la base de rapports de la Commission européenne et de la BCE.

Selon un responsable allemand, l’Eurogroupe devra statuer à l’unanimité sur le déclenchement du mécanisme, qui n’interviendra que "s’il n’y a pas d’autres solutions".

Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont également voulu dépasser le cas grec et étendre leur réflexion au renforcement de la gouvernance économique de la zone euro.

"Ils souhaitent que l’Eurogroupe appelle à un renforcement de la gouvernance conduisant à un gouvernement économique", a précisé la délégation française.
En savoir plus : www.lexpress.fr
23 mars
2010

Christine Lagarde invitée au conseil des ministres allemand

23.03.2010
Le gouvernement allemand a invité la ministre française de l’économie, Christine Lagarde, à participer au conseil des ministres allemand. Selon son porte-parole, Ulrich Wilhelm, Mme Lagarde devrait se rendre à Berlin le 31 mars pour une séance où doit être adopté un projet de taxation sur les banques. Elle inaugurera ainsi une nouvelle modalité de la coopération entre les gouvernements français et allemand, créée en février. En vertu de la Loi fondamentale, la ministre française pourra exposer le point de vue français et participer au débat, mais elle n’aura pas le droit de vote.
En savoir plus : www.cidal.diplo.de
17 mars
2010

Les ambassadeurs d’Allemagne et de France en Croatie visitent ensemble Vukovar

17.03.2010
Les ambassadeurs d’Allemagne, Bernd FISCHER, et de France, Jérôme PASQUIER, effectuent le mercredi 17 mars 2010 à Vukovar une visite commune placée sous le signe de la réconciliation.

Après avoir honoré la mémoire des victimes de la guerre au Cimetière mémorial (9h00) et au Monument aux victimes à Ovcara (9h30), ils rencontreront le joupan de Vukovar-Srijem, M. Božo Galić, ainsi que le maire de Vukovar, M. Željko Sabo.

Ils donneront à 12h00, en présence du maire de Vukovar, une conférence dans la salle du Conseil municipal sur le thème « La France et l’Allemagne – expérience de la réconciliation, de la coopération et du partenariat dans le cadre de l’Europe », qui sera suivie d’une conférence de presse à 13h00 (même endroit).

Ils se rendront ensuite à la zone économique franche, puis au Lycée technique (Strukovna Škola, Domovinskog rata 58, 15h30) où ils présenteront notamment le manuel d’histoire commun franco-allemand, et rencontreront ensuite, en présence des représentants du UNHCR et de l’OSCE, des familles de réfugiés bénéficiaires du programme de relogement.
En savoir plus : www.ambafrance.hr