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10 novembre
2009

Un 11 novembre sous le signe de l’entente franco-allemande

10.11.2009

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Rencontre entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel à Paris (Palais de l’Elysée, 28.10.2009) - Photo : © BPA, S. Kugler


Pour la première fois, un chancelier allemand participera à la commémoration française de l’armistice du 11 novembre 1918, point final de la Première Guerre mondiale, dont la France fut le principal champ de bataille.

Le président français et la chancelière Angela Merkel déposeront ensemble une gerbe sur la tombe du Soldat inconnu, dont ils raviveront la flamme, sous l’Arc de Triomphe.

"Il m’a semblé que le temps était venu de nous retrouver aujourd’hui avec Angela Merkel à Paris pour nous souvenir ensemble de ces souffrances, pour honorer la mémoire des combattants et célébrer la paix à laquelle ils rêvaient au fond de leur tranchée", explique Nicolas Sarkozy dans un message diffusé à l’occasion de cette célébration.

"Se souvenir des conflits passés, c’est aussi consolider le présent et préparer l’avenir", estime-t-il.
En savoir plus : www.lexpress.fr

Tous les articles :

26 mai
2012

Les Allemands cherchent de la main d’oeuvre qualifiée en France (La Croix)


"« Je cherche du travail en Allemagne, car l’industrie y marche mieux. » Gilles Sadati vient de faire faillite avec une entreprise qu’il a créée en France, spécialisée dans les énergies renouvelables, un secteur sinistré en France mais qui recrute beaucoup en Allemagne. Cet homme de 53 ans, qui a été jusqu’en 2009 vice-président Europe de Schneider Electric, est venu au Salon de l’emploi franco-allemand, un événement créé en 2005 et qui se tient deux fois par an à Cologne et à Paris.

Parmi les 700 visiteurs, autant d’Allemands que de Français, tous à la recherche d’un emploi dans ce monde biculturel. Thibault Chavanat, 23 ans, tout juste sorti de la renommée École des Mines, est venu passer des entretiens pour travailler en Allemagne chez Altran et chez MCA, deux cabinets de conseil d’études en ingénierie, mais aussi Décathlon. Licenciée il y a un mois, Élizabeth Lechon, 58 ans, recherche pour sa part un travail dans l’administratif, où elle pourrait exploiter sa double nationalité franco-allemande. Voilà une demi-heure qu’elle fait la queue pour s’entretenir avec l’un des conseillers d’Eurojob Consulting, un des spécialistes de l’emploi franco-allemand.

Côté entreprises, une quarantaine de grands groupes internationaux (ABB, Altran ou Bouygues Construction…) ou de PME (Vermop ou Grimme SARL) sont présents pour recruter des profils très divers. Mélanie Imse, une Alsacienne, vient chercher des jeunes diplômés parlant couramment la langue de Goethe pour Sixt, le groupe de location de voitures allemand. « Le but est qu’ils puissent facilement communiquer avec le siège », souligne-t-elle. Sur la cinquantaine de CV récoltés, cinq profils pourraient vraiment intéresser la société française Iliade Consulting, un cabinet de conseil de niche spécialisé dans l’énergie et les systèmes d’information décidé à s’implanter en Allemagne dans les mois à venir.
(...)"
25 mai
2012

Concours "Berlin-Mein Kiez !"


Tu as des photos originales de Berlin ? Alors, participe à notre concours « Berlin - mein Kiez »  ! Les meilleures photos illustreront notre prochaine exposition sur la capitale allemande, qui sera présentée à Paris en septembre 2012.

Plus d’informations et conditions de participation

Prolongé jusqu’au 10 juin 2012
21 mai
2012

Cazeneuve à Berlin se met à l’allemand (Europe1)


"Le nouveau ministre français délégué aux Affaires européennes, Bernard Cazeneuve, a indiqué s’être mis à l’allemand à l’occasion de sa première visite officielle à Berlin, la première à l’étranger. "J’ai juste commencé à apprendre l’allemand hier pour cet entretien aujourd’hui avec mon collègue, Michael Link", a-t-il dit lors d’une conférence de presse avec son homologue.

Ses premiers mots prononcés devant la presse à Berlin ont d’ailleurs été en allemand : "Ich freue mich heute hier in Berlin zu sein. (...) Ich freue mich mit Herrn Link einen Partner und Freund gefunden zu haben. (Je me réjouis d’être ici aujourd’hui à Berlin (...) Je me réjouis d’avoir trouvé en Monsieur Link un partenaire et ami, ndlr)". Il a ensuite poursuivi en français. (...)"
14 mai
2012

La France et l’Allemagne, un couple très spécial (20 minutes)


" Le jour-même de son investiture, François Hollande se rend en Allemagne, à la rencontre de la chancelière Angela Merkel. Ce baptême du feu diplomatique augure l’espoir d’une nouvelle relation privilégiée entre les deux pays. Il rappelle aussi un autre rendez-vous : le 16 mai 2007, Nicolas Sarkozy s’était rendu à Berlin au soir de sa prise de fonction comme chef de l’Etat, pour la première de ses entrevues avec Angela Merkel.

Un nouveau président, un premier voyage officiel en Allemagne ? L’équation n’est pas si récente,Jacques Chirac ayant privilégié les Etats-Unis pour son premier voyage hors de l’Hexagone, en juin 1995. Mais la relation « spéciale » entre l’Allemagne et la France est bien plus ancienne. Celle-ci débute avec la réconciliation entre le général de Gaulle et Konrad Adenauer en 1962, avant que les dirigeants ne lancent l’année suivante un traité de coopération franco-allemand.

« Le lancement de l’axe franco-allemand, qui intervient peu d’années après la capitulation allemande, est très important. Des générations politiques, jusqu’à celle de Nicolas Sarkozy, ont été marquées par l’héritage de la Seconde Guerre mondiale, et de l’urgente nécessité d’un monde pacifié », explique Jean Garrigues, professeur d’histoire contemporaine à l’université d’Orléans.

Si le souvenir des blessures de l’Histoire est présent dans cette relation toute spéciale entre les deux pays, celle-ci est dirigée par des impératifs concrets. Selon le spécialiste d’histoire politique, « les liens économiques sont indissolubles, l’Allemagne et la France étant les premiers partenaires économiques. » (...)"
9 mai
2012

Merkel, Hollande et le traité européen : les clés pour comprendre (Le Monde)


"Merkozy, c’est fini. La chancelière allemande, Angela Merkel, ne pourra plus compter sur le soutien de Nicolas Sarkozy en France. La droite allemande, au pouvoir, va devoir composer avec un socialiste à l’Elysée. Sur l’Europe, Berlin prône la rigueur et l’austérité, quand Paris plaide désormais pour la croissance et la relance ; François Hollande veut renégocier le traité européen récemment adopté, la présidente de l’Union chrétienne-démocrate allemande oppose un refus de principe. Alors, quelle sera l’issue ? Quels sont les points de désaccords ? Quels sont les marges de manœuvre ? (...)

- Un traité pro-rigueur pas encore ratifié
- Paris, Dublin, Berlin, Athènes... les complications commencent
- Hollande veut ajouter une dose de croissance au traité
- Un "nein" non négociable ?
- Vers un déblocage après les législatives."
27 avril
2012

Renouveler la relation franco-allemande (Libération)

Par Pierre-Yves LE BORGN’, Stefan COLLIGNON et Gabriel RICHARD-MOLARD


" S’il y a bien une chose que l’amitié ne devrait pas gâter, c’est la franchise. Deux amis, ayant traversé des épreuves communes, doivent tout pouvoir se dire.

Le couple franco-allemand, qui ne porte d’ailleurs pas cette dénomination outre-Rhin (les Allemand lui préférant la « relation » franco-allemande, moins charnelle et plus neutre) est un cas typique de ces longues amitiés, où l’un des deux a réussi à prendre l’aval sur l’autre, le dernier acceptant finalement cet état de fait. La relation franco-allemande file allègrement cette métaphore de l’amitié par intérêt mais aussi par confiance. La France et l’Allemagne ont participé à un échange de bons procédés pendant près de 60 ans, mais la crise est venue bousculer cette histoire que bien des commentateurs français, sans doute par conservatisme, ne peuvent ou ne veulent réviser(...)"
15 avril
2012

Un film d’animation 100% franco-allemand (Le Républicain Lorrain)


" À l’initiative des jeunes conseillers municipaux de Sarreguemines, une vingtaine d’enfants français et allemands, âgés de 9 à 12 ans, ont créé de toutes pièces un court-métrage d’animation sur le thème de l’environnement.

(...)

Ce film, d’une durée de cinq minutes, sera ensuite diffusé dans les collèges et lycées de l’académie, dans les mois à venir.

Mieux, il devrait participer au concours vidéo Créajeune, un mini-festival vidéo ouvert aux cinéastes amateurs de la Grande Région.

Débuté en février, le projet a la particularité de faire collaborer les enfants français et des élèves de l’école élémentaire Max-Ophüls de Sarrebruck. « Nous voulions leur montrer qu’il est possible de travailler ensemble sans forcément parler la même langue » , raconte Jean-Pierre. De par son aspect transfrontalier, le projet a déjà reçu le soutien du FilmBüro de Sarrebruck, et de l’association Ap’Art de Nancy.
(...)"
13 avril
2012

Le modèle allemand est perfectible, mais il est encore trop méconnu ! (Le Monde)


" Il a beaucoup été question, ces derniers temps, du "modèle allemand". Je tiens à être clair : l’Allemagne ne se considère pas comme le pays idéal que tous les autres devraient prendre en exemple. Elle aussi ses problèmes : un niveau d’endettement élevé et un faible taux de natalité, notamment. Le système économique et social allemand fait l’objet d’analyses souvent très justes mais j’entends également de nombreuses demi-vérités. C’est pourquoi j’aimerais rétablir quelques faits.

Concernant le chômage. Début 2004, l’Allemagne était la "championne du monde des délocalisations d’emplois" et comptait 5 millions de chômeurs, contre 3 millions aujourd’hui. Qu’est-ce qui explique cette évolution ? Face aux effrayants chiffres du chômage de l’époque, le gouvernement fédéral, en coopération avec les syndicats, a adopté une politique visant à relancer l’emploi. Si préserver un emploi suppose d’assouplir les modèles de temps de travail et de recourir au temps partiel ou au chômage partiel, cela vaut généralement mieux pour les salariés comme pour les entreprises que des licenciements.

Pendant la crise économique de 2008, le chômage partiel a par exemple été simplifié en accord avec les syndicats afin de permettre aux salariés de garder leur emploi et aux entreprises de conserver le savoir-faire de leurs salariés. Aujourd’hui, la situation est différente : de nombreux postes sont vacants et l’Allemagne cherche de la main-d’œuvre qualifiée. Le fait qu’il reste malgré tout 3 millions de chômeurs montre que la qualification des chômeurs constitue un enjeu majeur. (...)"
13 avril
2012

Un aprenti alsacien distingué en Allemagne

Une information à relever dans la dernière newsletter de la Région métropolitaine du Rhin Supérieur :


" Le meilleur apprenti en mécanique automobile d’Allemagne est Alsacien ! Sacha Zimmermann a récemment été reçu au plus haut niveau des Chambres de commerce et d’industrie d’Allemagne, à Berlin, en présence du ministre de l’Economie, pour recevoir sa distinction.

Parmi les 300 000 apprentis d’Allemagne, et les 200 sélectionnés, c’est ce jeune, originaire de Wissembourg qui a été retenu, pour la plus grande satisfaction de Yaris Pürsün, Directeur de Mercedes à Wörth. (...)"
3 avril
2012

"La logique du franco-allemand s’imposera quoi qu’il arrive" (L’Express)


"Angela Merkel redoute-t-elle l’élection éventuelle de François Hollande ? "Moins qu’on le dit, répond un diplomate. Au Conseil européen, les chefs d’Etat et de gouvernement ont toujours préféré la stabilité et le maintien des impétrants ; le souhait unanime de voir Berlusconi quitter le pouvoir a été une exception à la règle. Entre Paris et Berlin, la logique du "franco-allemand" s’imposera quoi qu’il arrive." "