Bruno Le Maire, secrétaire d’État chargé des Affaires européennes et secrétaire général pour la coopération franco-allemande, s’est rendu à Nuremberg le 15 mai à l’invitation de son homologue allemand, Günter Gloser.
A cette occasion, Bruno Le Maire et Günter Gloser ont débattu de l’Europe et des relations franco-allemandes avec des élèves de terminale.
Ils ont visité une implantation de l’entreprise Bosch-Rexroth spécialisée dans les éoliennes qui met actuellement en œuvre un programme qui, dans le contexte de crise économique, associe mesures de chômage partiel et actions de formation continue.
Ils se sont rendu au centre de documentation installé sur l’ancien site des congrès du parti nazi qui présente depuis 2001 une exposition permanente "Fascination et violence" qui retrace l’histoire du nazisme et constitue un exemple de la manière dont l’Allemagne a su gérer son passé et fait œuvre de mémoire.
A l’issue d’une rencontre avec Ulrich Maly, maire de Nuremberg, Bruno Le Maire a fait une intervention à l’Hôtel de ville sur le thème des relations franco-allemandes et de l’Europe.
"Le message que je veux vous adresser est simple : je crois dans la force de la relation entre nos deux pays. Je crois dans la responsabilité historique de la France et de l’Allemagne pour construire une Europe politique, dans un monde où la hiérarchie des puissances est en pleine révolution. Qui sortira plus grand de la crise ? Quelles nations ? Quel continent ? La volonté des peuples et des gouvernements apportera seule la réponse. Nous sommes à un de ces moments où tout commence. Ma conviction est que nous devons tout commencer ensemble, France et Allemagne, au service de ce projet européen qui nous a réunis depuis 1950 et à qui manque désormais une vision politique. "
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