Fabienne Keller a été nommée, hier, par le Premier ministre, pour favoriser le dialogue et les initiatives entre la France et ses voisins.
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La mission de la sénatrice du Bas-Rhin sera de les recenser, ou plutôt, comme elle dit, « de mettre en exergue tous ces écarts, aux frontières françaises, qui vont à l’encontre du principe européen ». Et ils sont nombreux.
D’exemples, l’ancienne maire de Strasbourg n’en manque pas. À commencer par le domaine de la santé. « À l’époque du Tour de France, quand on a voulu faire passer les coureurs d’un côté à l’autre de la frontière et coordonner les services d’urgence franco-allemands, ça nous avait pris des mois de démarches administratives. » Pour Fabienne Keller, ce délai ne devrait pas exister, à l’heure où l’Europe se joue à plusieurs.
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La question fiscale figure aussi au chapitre des priorités de la parlementaire : « Des zones, côté français ou côté allemand, bénéficient d’avantages qui sont mal perçus par l’un ou par l’autre. Il faut que ces questions soient levées. » Pierre Lellouche est du même avis. Le secrétaire d’État chargé des Affaires européennes (
et secrétaire général pour la coopération franco-allemande, ndlr) suivra de près les conclusions du rapport de Fabienne Keller et des deux autres parlementaires nommés pour l’épauler.