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5
décembre
2009
05.12.2009
J’ai la conviction que l’amitié franco-allemande ne doit pas se réduire à la célébration du passé et préparer encore davantage l’avenir. Il est temps de donner de nouveaux horizons aux liens étroits qui existent entre nos deux pays. Il n’y a pas à choisir entre l’Europe et l’Allemagne. Dans l’histoire de la construction européenne, les initiatives franco-allemandes ont servi toute l’Europe. Elles ont souvent ouvert de nouvelles voies pour tous les autres pays de l’Union.
Cette nouvelle dynamique franco-allemande passe notamment par l’entrée en jeu de nouveaux acteurs. En parallèle du développement des relations économiques ou intergouvernementales, l’Assemblée nationale et le Bundestag ont aussi un rôle à jouer. Je pense que les relations interparlementaires peuvent contribuer à ce nouvel élan pour le couple franco-allemand.
C’est dans cet esprit que je me suis rendu à Berlin. J’ai pu nouer des échanges intenses et constructifs, notamment avec mon homologue du Bundestag, Volker Kauder, Président du groupe parlementaire CDU/CSU, avec Werner Hoyer, Ministre FDP délégué aux Affaires étrangères, avec Wolfgang Schäuble de la CDU, Ministre fédéral des Finances. Nous avons échangé sur les grands défis communs pour nos deux pays, que nous pourrions relever ensemble.
J’ai proposé à Volker Kauder que les parlementaires de nos deux pays prennent pour la première fois l’initiative d’une loi franco-allemande. Cette idée l’a enthousiasmé et nous allons donc créer un groupe de travail conjoint de députés français et allemands de l’UMP, de la CDU/CSU et du FDP. Je vais également inviter le Nouveau Centre à se joindre à nous. Ce groupe sera chargé de rédiger, sous douze à dix-huit mois, une proposition de loi qui sera votée dans les mêmes termes à l’Assemblée nationale et au Bundestag et applicable simultanément dans nos deux pays.
Cette loi devra éviter deux écueils. Premièrement, ne pas se réduire au symbole, mais apporter des réponses concrètes à des problèmes qui touchent nos deux pays. Pourquoi pas un texte sur le développement durable ou sur l’accompagnement de nos PME pour accélérer la sortie de crise ?
Deuxièmement, cette loi devra être facilement applicable pour éviter que les technostructures administratives ne brouillent son message avec des décrets d’applications abscons. Pour éviter ces deux écueils, nous allons organiser des échanges de terrain avec les citoyens dans nos circonscriptions respectives. Nous allons également travailler avec les « think tanks » allemands et français, notamment la Fondation Konrad Adenauer et Génération France.fr.
27
août
2010
Lancé officiellement le 18 août 2010, le site France.fr est le portail de référence de l’ensemble des ressources et services de l’Internet public français. Conçu dans 5 langues dont l’allemand, il est aussi un portail pour promouvoir auprès des internautes étrangers l’image, les valeurs et les spécificités de la France dans le monde, dans leur propre langue.
Le site permet à ses visiteurs de naviguer entre différents articles et actualités, organisées autour de 6 rubriques :

- Connaître : approfondir ses connaissances sur la France (sa géographie, son histoire, ses valeurs, ses institutions) ;
- Visiter : découvrir la France, préparer son séjour ;
- Vivre : s’informer et utiliser les services pratiques de la vie quotidienne française (logement, santé, justice, sport…) ;
- Etudier : s’orienter et se former tout au long de la vie ;
- Travailler : connaître les spécificités du marché du travail français et les informations pratiques sur la vie active ;
- Entreprendre : aider à implanter et développer son activité à l’international.
la France ... en allemand
24
août
2010
Regards croisés tout au long de 450 kms de frontière
"
Verdun, 22 septembre 1984, je photographie le chancelier allemand Helmut Kohl et le président de la République française François Mitterrand main dans la main devant la tombe du soldat inconnu, rendant ensemble un hommage aux morts français et allemands de la grande guerre 1914-1918. L’image de ce geste d’une rare intensité fait le tour du monde et symbolise la réconciliation de deux peuples.
26 ans plus tard, je décide d’aller photographier non pas deux hommes mais deux pays côte à côte, dans leur zone frontalière dans leur réalité quotidienne de ce que fut le théâtre d’histoires militaires et industriels.

- Voyage en FranceAllemagne
Si les cartes annoncent 451 km de frontières, j’ai en fait parcouru 772 km en une semaine sur ma bicyclette, appareil de photos à la main, sur un tracé ressemblant à un point de machine à coudre, en changeant de pays à 24 reprises.
Loin du sensationnel ou la brochure touristique mais je m’en suis simplement remis au hasard des lieux et des rencontres. Très rapidement les clichés se sont estompés et j’ai perdu mes repères géographiques...
Je vous invite donc à vous retrouver des deux côtés de cette frontière gommée par Schengen et à vous y perdre à votre tour en franchissant en images ces passages de l’Histoire."
1er
août
2010
01.08.2010
Dans le cadre des échanges franco-allemands, notamment avec la ville jumelée de Plankstadt, Alisha Klekamp, 21 ans, originaire de Mannheim (Allemagne), étudiante en sciences politiques, termine un stage au cabinet du maire, débuté le 19 juillet dernier.
En excellent français, Alisha nous a confié avoir vécu une expérience enrichissante, en s’occupant de missions administratives au service du secrétariat du maire. Après s’être familiarisée très rapidement avec le fonctionnement de l’administration française, elle a fait connaissance avec une autre hiérarchie politique.
30
juillet
2010
30.07.2010
Le réacteur nucléaire de troisième génération EPR a été développé dans le cadre d’une coopération franco-allemande, au lendemain de l’accident de Tchernobyl, qui a conduit à réviser toute l’approche de la sûreté nucléaire.
Le projet EPR naît en 1992, en plein "hiver nucléaire", à une époque où l’atome civil est délaissé au profit d’un pétrole bon marché et alors que le souvenir de l’accident de Tchernobyl est encore fort. Sous la pression politique de leurs gouvernements respectifs, le français Framatome (aujourd’hui Areva) et l’allemand Siemens entament une coopération qui associe aussi les autorités de sûreté des deux pays. Utilisant la technique déjà éprouvée des réacteurs à eau sous pression, l’EPR ("Evolutionary Pressurised water Reactor") se voit assigné comme objectif d’être à la fois plus sûr et plus compétitif que ses prédécesseurs.
22
juillet
2010
22.07.2010

- Nicolas Sarkozy, Wolfgang Schäuble et Christine Lagarde à l’issue du Conseil des ministres (Paris, 21.07.2010) - Photo : © Présidence de la République - C. Alix
La gouvernance européenne et l’harmonisation des politiques a été au cœur des discussions franco-allemandes mercredi. Le chef de l’État a profité du passage à Paris du ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, pour appeler à une « meilleure convergence » des systèmes fiscaux des deux pays. La première étape de cette « convergence » pourrait passer par un état des lieux de la situation fiscale de part et d’autre du Rhin. La Cour des comptes s’en chargerait côté français, un organisme équivalent s’y attelant en Allemagne. « L’objectif n’est pas de prendre un système clés en main et de le dupliquer sur un autre. L’objectif, c’est de regarder les différences entre les systèmes, les avantages et les inconvénients de chacun », a résumé le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel.
21
juillet
2010
21.07.2010

- Christine Lagarde et Wolfgang Schäuble (Paris, 21.07.2010) - Photo : © Présidence de la République - C. Alix
La ministre française de l’Economie et des Finances, Christine Lagarde et son homologue allemand, Wolfgang Schäuble, invité pour la première fois mercredi 21 juillet au conseil des ministres français, ont proposé une contribution commune "pour améliorer la gouvernance économique européenne". Ces propositions communes ont été formulées pour notamment "prévoir un meilleur programme conformément au pacte de stabilité et de croissance", a déclaré Christine Lagarde à sa sortie.
Les deux pays souhaitent par ailleurs une "accélération" des procédures pour déficit excessif au sein de l’Union européenne et notamment des "sanctions à caractère financier", a-t-elle indiqué.
"Il nous faut renforcer la crédibilité de la surveillance budgétaire de l’UE par une application des sanctions fondées sur des règles", jugent les gouvernements allemand et français.
13
juillet
2010
13.07.2010
Les ministres français et allemand des Affaires étrangères se rendront cette semaine au Kirghizstan pour faire le point de la situation après les violences interethniques dans ce pays début juin, a annoncé aujourd’hui un porte-parole du ministère allemand des Affaires étrangères.
Guido Westerwelle et son homologue français Bernard Kouchner seront vendredi à Osh, dans le sud du pays où des affrontements entre la majorité ethnique kirghize et la minorité ouzbèke ont fait près de 300 morts selon un bilan officiel, a indiqué le porte-parole lors d’une conférence de presse.
Les deux ministres se rendront ensuite à Bichkek pour des entretiens avec la présidente Rosa Otounbaïeva.
13
juillet
2010
13.07.2010
9
juillet
2010
09.07.2010
Les ministres des finances français et allemands ont écrit à leur homologue belge, dont le pays préside l’Union européenne, pour encourager la création d’une taxe mondiale sur les transactions financières, selon une lettre publiée vendredi 9 juillet par Bercy.
Dans ce texte, Christine Lagarde et Wolfgang Schäuble rappellent à Didier Reynders que la France et l’Allemagne ont proposé conjointement la création de cette taxe lors du dernier sommet du G20 à Toronto (Canada), pour mieux répartir le fardeau de la crise et pour lever de nouvelles ressources. Les Européens s’étaient mis d’accord à la mi-juin pour défendre au G20, mais sans succès, une taxe sur les transactions financières au niveau mondial.
Ils réfléchissent à l’introduire au seul niveau de l’Union européenne. Mais certains pays, la Grande-Bretagne en tête, sont hostiles à cette idée, car ils craignent que cela n’entraîne des délocalisations des transactions financières vers d’autres régions comme l’Asie. "Bien qu’un consensus n’ait pas pu encore être trouvé, nous sommes convaincus que l’Union européenne doit continuer d’essayer de créer une telle taxe" au niveau mondial, car cela est "possible et nécessaire", écrivent Mme Lagarde et M. Schaüble.
9
juillet
2010
09.07.2010
L’Allemagne et la France ont appelé vendredi l’Union européenne à adopter une taxe sur les transactions financières, une mesure que les deux pays jugent "faisable et nécessaire".
Dans une
lettre commune obtenue par Reuters vendredi, le ministre allemand des Finances et la ministre française de l’Economie saluent la décision de la présidence belge de l’UE d’examiner la possibilité d’une telle taxe mondiale.
En début de semaine dernière, le ministre belge des Finances, Didier Reynders, avait déjà indiqué sa volonté de travailler à la création d’une telle taxe au cours du semestre de la présidence belge de l’UE, qui a commencé le 1er juillet.
Wolfgang Schäuble et Christine Lagarde souhaitent dans la lettre que des discussions aient lieu à ce sujet lors de la prochaine réunion informelle des ministres européens des Finances, fin septembre.
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