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22 février
2010

Accord entre la France et l’Allemagne - Création d’un régime matrimonial commun

22.02.2010
Les couples franco-allemands, les couples français résidant en Allemagne ou allemands résidant en France, ne pouvaient choisir, jusqu’à aujourd’hui, qu’un régime matrimonial français ou allemand. Les différences entre ces régimes pouvaient entraîner des difficultés.

Michèle Alliot-Marie a signé, jeudi 4 février 2010, avec son homologue allemande, Sabine Leutheusser-Schnarrenberger, et Guido Westerwelle, vice-chancelier allemand, ministre fédéral des Affaires étrangères, un accord très novateur instituant un régime matrimonial optionnel de la participation aux acquêts et créant un droit commun à la France et à l’Allemagne.

Paticipation aux acquêts : Pendant le mariage, les époux se trouvent sous le régime de la séparation de biens mais à sa dissolution, chacun des époux a droit à la moitié des biens acquis pendant le mariage.

Régime matrimonial nouveau avec des règles simples et modernisées, identiques en France et en Allemagne.
* un régime optionnel de participation aux acquêts,
* choisi par contrat de mariage.

Comment fonctionne le régime ?

Le régime commun fonctionne comme si les époux étaient mariés sous le régime de la séparation de biens ce qui entraîne deux conséquences :

→ les époux conservent l’administration, la jouissance et la libre disposition de leurs biens personnels ;
→ chacun d’eux reste seul tenu des dettes nées de son chef, avant ou pendant le mariage.

La séparation du patrimoine des époux n’est cependant pas entière : ils ne peuvent déroger à l’application de certaines règles impératives relatives au logement de la famille et à la solidarité pour les dettes engagées dans l’intérêt du ménage.

Tous les articles :

27 mai
2010

L’Université franco-allemande reçue à Dijon

27.05.2010



Aujourd’hui et demain (27 et 28 mai 2010), le campus de Dijon accueille l’assemblée générale des établissements de l’Université franco-allemande (UFA), dont l’uB est membre, ainsi que la rencontre annuelle des responsables de programme de l’UFA.

L’UFA a pour objectif de renforcer la coopération entre la France et l’Allemagne dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche. Elle est composée d’un réseau de 159 établissements d’enseignement supérieur français et allemands, et son budget annuel est de 10 millions d’euros, provenant à parts égales des deux gouvernements.

Elle finance plus que 140 cursus intégrés bi- et trinationaux, niveau L et M et des programmes de soutien à la formation doctorale et à la recherche au niveau binational.
En savoir plus : www.generationcampus.com
26 mai
2010

VGE et Helmut Schmidt demandent à Merkel et Sarkozy "d’assurer la sécurité de l’euro"

26.05.2010

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Helmut Schmidt et Valéry Giscard d’Estaing (Berlin, 24.01.2006)


L’ancien président français Valéry Giscard d’Estaing et l’ex-chancelier allemand Helmut Schmidt exhortent leurs successeurs Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, dans une tribune commune publiée dans "Le Point" et "Die Zeit", à "assurer ensemble la sécurité de l’euro".

La crise actuelle de l’Europe et de sa monnaie donne "l’occasion inespérée de mettre en place la politique économique indispensable à la réussite durable" de l’euro, expliquent-ils, et le succès de la mise en oeuvre des mesures européennes prises le 7 mai dernier "repose fondamentalement sur l’intimité franco-allemande".

Les deux anciens dirigeants demandent donc que le président français et la chancelière allemande, qui "ont un devoir d’intimité entre eux", "continuent d’avancer dans la direction ouverte par leurs prédécesseurs et d’assurer ensemble la sécurité de l’euro, en mettant fin au défaillances des finances publiques (...) et en en faisant un espace soustrait à la rapacité des spéculateurs". Alors "une nouvelle chance" sera donnée à l’Europe, espèrent-ils.
En savoir plus : nouvelobs.com
26 mai
2010

Commémorations franco-allemande à Reims

26.05.2010
L’Armée de l’air et la Luftwaffe célèbrent l’anniversaire de la campagne de France et la réconciliation.

Les cérémonies commencent ce matin sur la BA 112, elles se poursuivent cet après-midi sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame. L’Armée de l’air et la Luftwaffe (Armée de l’air allemande) commémorent :

1) le 70e anniversaire de la campagne de France de mai et juin 1940

2) la réconciliation franco-allemande célébrée à reims le 8 juillet 1962.

Les cérémonies seront co-présidées par le général d’armée aérienne Jean-Paul Paloméros, chef d’état-major de l’Armée de l’air, et par le général de corps aérien Aarne Kreuzinger-Janik, chef d’état major de la Luftwaffe.
20 mai
2010

Zone euro : France et Allemagne n’ont "pas de désaccords", assure Sarkozy

20.05.2010
Lors d’un entretien téléphonique jeudi, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont convenu de se concerter "étroitement" sur la réforme de la zone euro, notamment lors d’une rencontre programmée le 7 juin à Berlin, selon un porte-parole du gouvernement allemand et l’Elysée.

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Nicolas Sarkozy et Angela Merkel (Berlin, 31.08.2009) - Photo : © REGIERUNGonline/Steins


Nicolas Sarkozy a assuré jeudi soir qu’il n’avait "pas de désaccord" avec la chancelière allemande Angela Merkel sur la réforme de la zone euro, lors d’une conférence de presse commune avec le Premier ministre britannique David Cameron.

"Sur mes relations avec Mme Merkel, nous faisons tout pour qu’elles soient dans l’harmonie, qu’elles s’additionnent, qu’elles se complètent et qu’elles montrent une volonté commune. Nous n’avons pas de désaccords ensemble", a assuré le président français.

"J’ai dit à Angela Merkel, mais elle en est parfaitement convaincue, qu’il ne peut pas y avoir de désaccords entre l’Allemagne et la France sur des sujets de cette importance", a-t-il poursuivi, "avec Mme Merkel on travaille, c’est quasiment quotidien, c’est ça dont l’Europe a besoin".

Nicolas Sarkozy a ainsi indiqué qu’il était "d’accord (avec la chancelière) sur le principe de nouvelles sanctions" contre les pays de la zone euro dont les déficits sont trop importants. "Il y a un accord total entre la chancelière et moi sur le principe de réfléchir à de nouvelles sanctions", a-t-il ajouté.

Le chef de l’Etat a voulu montrer la même convergence entre la France et l’Allemagne sur la nécessité de faire évoluer le pacte de stabilité des pays de la zone euro, ainsi que le souhaite l’Allemagne.

"Il doit évoluer. Peut-être plus de critères, plus de transparence, pour plus d’efficience. C’est d’ici au mois de juin ce sur quoi nous allons essayer de travailler avec la chancelière", a-t-il assuré.
En savoir plus : AFP
20 mai
2010

Paris et Berlin promettent de travailler ensemble sur la crise

20.05.2010

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Nicolas Sarkozy et Angela Merkel (Paris, 04.02.2010) - Photo : © MAEE, F. de La Mure


Angela Merkel a téléphoné à Nicolas Sarkozy après le désaccord apparu au grand jour avec la décision unilatérale de la chancelière allemande d’interdire les ventes à découvert sur certains produits financiers et le nouvel accès de faiblesse de l’euro qui en est résulté.

Selon un porte-parole de la chancelière, le président français et Angela Merkel ont décidé de présenter mi-juin aux dirigeants de l’Union européenne des propositions conjointes pour une stratégie de croissance économique et de coordonner leurs positions au sommet du G20 prévu fin juin et qui tentera d’élaborer un nouveau règlement pour la finance mondiale.

Sarkozy se rendra à Berlin le 7 juin dans ce but, a-t-il indiqué. L’information a été confirmée à Paris. Il s’agit de discuter d’une coordination des positions de la France et de l’Allemagne en vue du prochain Conseil européen du 17 juin et des sommets du G8 et du G20 prévus fin juin au Canada, a précisé l’Elysée dans la soirée.

Les deux dirigeants, poursuit le communiqué, sont aussi d’accord pour que "les positions françaises et allemandes soient étroitement coordonnées, en particulier dans le cadre des travaux du groupe Van Rompuy, consacrés notamment au renforcement de la stabilité de la zone euro, qui débutent le 21 mai".
En savoir plus : www.lexpress.fr
20 mai
2010

Paris et Berlin ne peuvent sortir qu’ensemble de la crise (Lellouche)

20.05.2010

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Pierre Lellouche (Paris, 24.06.2009) - Photo : © MAEE, F. de La Mure


La France et l’Allemagne "ne peuvent sortir de la crise qu’ensemble", "c’est la seule méthode possible", a affirmé jeudi le secrétaire d’Etat français aux Affaires européennes et secrétaire général pour la coopération franco-allemande Pierre Lellouche, après des reproches français sur un défaut de concertation allemand.

"Nous ne nous sortirons de cette affaire que si nous, Français et Allemands, gérons cette crise ensemble, main dans la main. C’est ce que nous faisons (...) Il y a une volonté commune de la France et de l’Allemagne d’en sortir ensemble", a-t-il dit à la radio Europe 1.

"Cette crise est suffisamment grave pour ne pas en rajouter dans le sensationnalisme en parlant de torchon qui brûle entre l’Allemagne et la France", a-t-il remarqué.
En savoir plus : www.lepoint.fr
20 mai
2010

Stabilité de la zone euro : Sarkozy, Merkel d’accord pour des positions françaises et allemandes "étroitement coordonnées"

20.05.2010

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Nicolas Sarkozy et Angela Merkel (Paris, 28.10.2009) - Photo : © MAEE, F. de La Mure


Le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel, au cours d’un entretien téléphonique jeudi consacré "aux dossiers économiques et financiers", se sont "mis d’accord pour que les positions françaises et allemandes soient étroitement coordonnées", selon un communiqué de l’Elysée. M. Sarkozy a par ailleurs assuré qu’il n’a "pas de désaccords" avec Mme Merkel.

Selon un communiqué de l’Elysée, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel sont convenus que la coordination intervienne "en particulier dans le cadre des travaux du groupe Van Rompuy consacré notamment au renforcement de la stabilité de la zone euro, qui débutent le 21 mai".

Nicolas Sarkozy a "accepté l’invitation de la Chancelière de se rendre à Berlin le 7 juin prochain", ajoute le communiqué de l’Elysée et les deux dirigeants ont décidé de "préparer ensemble le Conseil européen du 17 juin prochain, tout particulièrement l’adoption de la stratégie européenne de croissance, ainsi que les Sommets du G8 et du G20 qui se tiendront à la fin du mois de juin au Canada".

Plus tard jeudi soir, lors d’une conférence de presse commune avec le nouveau Premier ministre britannique David Cameron, le président Sarkozy a assuré qu’il n’y a "pas de désaccords" avec Angela Merkel sur la réforme de la zone euro.

"J’ai dit à Angela Merkel, elle en est parfaitement convaincue, qu’il ne peut y avoir de désaccord entre l’Allemagne et la France sur des sujets de cette importance", a-t-il expliqué.

"Sur mes relations avec Mme Merkel, nous faisons tout pour qu’elles soient dans l’harmonie, qu’elles s’aditionnent, qu’elles se complètent, qu’elles montrent une volonté commune. Nous n’avons pas de désaccords ensemble", a assuré le chef de l’Etat.
En savoir plus : nouvelobs.com
18 mai
2010

L’amitié franco-allemande en fête

18.05.2010
Jumelage Saint-Georges-de-Didonne - Gaïenhofen

C’est au nom de l’amitié que les jumelés de Gaïenhofen sont venus passer ce long week-end de l’Ascension dans la cité saint-georgeaise. Après une longue route à travers l’Allemagne et la France, Gaienhofen est une petite ville située au bord du Lac de Constance, les Allemands ont rejoint leurs amis saint-georgeais. Un peu de repos, quelques balades et jeudi soir tous se sont retrouvés à l’Espace Colette-Besson pour la soirée d’accueil.

Discours de bienvenue en français et en allemand parfaitement maîtrisé par Martine Dugué, la présidente du comité saint-georgeais. Françoise Brouard, le maire a souligné l’importance de cette manifestation amicale de la paix retrouvée entre les peuples des deux pays. À leur tour Uwe Eisch, le maire de Gaïenhofen et Dieter Grandis, président du Comité allemand ont fait part de leur plaisir à retrouver leurs amis français.

Un geste de solidarité

Après les discours et les intermèdes musicaux, groupes de danseurs de Gaienhofen, quatuor de clarinettistes bordelais, Uwe Eisch a remis une enveloppe à Françoise Brouard, un don de solidarité pour replanter des arbres et des haies dans la commune après les dégâts causés par la tempête Xynthia.

La soirée s’est poursuivie avec la fanfare de Gaienhofen avant que tous se retrouvent autour du cocktail de l’amitié.
En savoir plus : www.sudouest.fr
18 mai
2010

Le Prix franco-allemand du journalisme 2010

18.05.2010

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Prix franco-allemand du journalisme 2010


Le Prix franco-allemand du journalisme, catégorie internet, a été attribué à un dossier sur la chute du Mur de Berlin

Intitulé "Webdoc - La chute du Mur de Berlin", ce très beau dossier a été réalisé par les journalistes Anne Mailliet et Brice Boussouar.

"Le site a convaincu le jury grâce à une présentation multimédia du 20e anniversaire de la chute du Mur", explique le communiqué du jury du Prix, qui s’est réuni le 12 mai.

"Intelligemment conçu, ergonomique, ce dossier internet se distingue par sa présentation pédagogique, adaptée à un public français", poursuit le jury qui y a vu "un reportage à la fois rigoureux sur le plan journalistique et agréable à consulter".

Le Prix franco-allemand du journalisme, doté de 6000 euros, "récompense des productions françaises et allemandes qui contribuent à une meilleure compréhension du pays voisin". A noter que d’année en année, les contributions soumises au jury de l’internet s’améliorent et se professionnalisent. A l’image, sans doute, de ce qui se passe en manière journalistique sur la toile...


En savoir plus : france2.fr
17 mai
2010

Entretien de Christine Lagarde avec France-Soir

17.05.2010
(...)

France-Soir : Comprenez-vous les réticences de nos alliés allemands à venir en aide à la Grèce ? Les relations France-Allemagne, à propos desquelles il y a beaucoup de supputations, sont-elles toujours capitales pour la France ?

Christine Lagarde : Je peux très bien comprendre les réticences de certains – dont celles de nos amis allemands – devant le cas grec, et l’importance de l’aide à apporter à ce pays. Quand on voit la donne, on se dit au départ : pourquoi faut-il qu’on se « mouille » tous pour les Grecs ? La réponse, en réalité, est simple : au travers des Grecs, on se « mouille » pour notre monnaie à tous, et on fait la démonstration qu’on est prêt à faire ce qu’il faut pour la défense du bien commun. Mais ce n’est pas toujours évident, pas toujours spontané. Il faut une analyse, un temps de réflexion puis d’appropriation du sujet avant de se dire : « Oui, il faut y aller. » Je comprends donc parfaitement qu’au départ, avant cette phase-là, certains peuples – et, j’insiste, pas seulement les Allemands – aient exprimé des réticences. Cela dit, nous devons respecter les règles du jeu que nous avons acceptées : nous sommes membres du même club. La crise a eu cela de bon qu’elle a aidé tout le monde à cette prise de conscience capitale : il ne peut pas y avoir de passager clandestin sur le « bateau euro ». Tout le monde doit ramer.

France-Soir : Vous pouvez donc nous rassurer sur l’état des relations entre la France et l’Allemagne ?

Christine Lagarde : Les relations entre la France et l’Allemagne, c’est plus que jamais un axe central. Ne serait-ce que parce qu’au sein de la zone euro ce sont les deux locomotives, même si l’Italie a joué un rôle très important dans le déroulement et le dénouement de la crise. Oui, l’axe franco-allemand est déterminant : il l’a été une fois de plus dans cette période de crise. J’ai eu des rapports extrêmement étroits avec mon collègue Schaüble. Dimanche, j’ai été consternée quand j’ai appris qu’à sa descente d’avion il avait dû être hospitalisé. On avait bien préparé en amont durant toute la journée de samedi la réunion de dimanche. Cela dit, il a été remplacé par quelqu’un de formidable, le ministre de l’Intérieur Thomas De Maizière, qui a été parfaitement à la hauteur et qui a été un très bon partenaire.

France-Soir : La France et l’Allemagne, ça fonctionne toujours ? C’est toujours capital ?

Christine Lagarde : Mais bien sûr !

(...)
En savoir plus : www.francesoir.fr
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