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5 avril
2011

A Bückeburg, ville jumelée avec Sablé-sur-Sarthe, François Fillon célèbre "la confiance" dans les relations franco-allemandes




"Ce que j’ai voulu faire en venant ici aujourd’hui, c’est montrer que les relations franco-allemandes ne sont pas seulement le fait des gouvernements (...) mais aussi des peuples", a affirmé M. Fillon.

"Si la relation entre la France et l’Allemagne est aujourd’hui aussi confiante, c’est parce qu’il y a des jumelages comme celui entre Sablé et Bückeburg qui ont permis aux Français et aux Allemands de se connaître", a-t-il ajouté.

Lors de son allocution à la mairie de Bückeburg, commune de 21.000 habitants située à une soixantaine de km de Hanovre (nord), le chef du gouvernement n’a pas manqué, avec le sourire, de rapporter quelques uns de ses souvenirs dans le cadre de ce jumelage.

"J’ai beaucoup appris sur l’Allemagne à travers ce jumelage. J’en ai tiré des enseignements que j’essaie de mettre en œuvre chaque jour dans les relations franco-allemandes", a relevé François Fillon.

Tous les articles :

30 mars
2012

De l’utilité d’apprendre l’allemand (20 minutes)


" Dans la famille Deck, on parle l’allemand de père en fils. À la maison, à table, devant la télévision... rien de surprenant alors que Jérôme, 20 ans, ait suivi une scolarité entière en classe bilingue. « Mes parents m’ont inscrit dès la maternelle. C’est moi qui ai ensuite décidé au collège et au lycée de poursuivre l’apprentissage de la langue allemande. Je me disais que ça pourrait m’être utile », dit-il. Bien lui en a pris. Chef de rang aujourd’hui au restaurant “L’Alsace à table” à Strasbourg, il est à l’aise avec une clientèle nombreuse, venue d’Outre-Rhin. « On me sollicite souvent pour m’occuper des clients germanophones. L’allemand m’est bénéfique, c’est certain que cette langue ouvre des perspectives d’emploi. C’est un vrai plus pour travailler », reconnaît-il. (...)

Alors qu’une manifestation se tient samedi, place Kléber, pour la défense de la langue et de la culture régionales, la filière bilingue tend à se développer en Alsace. Selon les chiffres fournis par le rectorat, ils sont 24 627 élèves, de la maternelle au lycée, à suivre cette année un cursus bilingue. Ils étaient trois fois moins au début des années 2000 (7 119). (...)"
26 mars
2012

Bretagne : elle créé un site pour dynamiser les relations franco-allemandes (Ouest-France)


"Il y a quelques mois, en septembre 2011, Lisa Herlédan, membre du comité de jumelage Chartres-de-Bretagne - Hassmersheim (Allemagne) décide de créer un site internet recensant les différentes façons d’apprendre et vivre l’allemand en Ille-et-Vilaine. « Il est dommage qu’il n’y ait pas de liens plus forts entre les associations. Avoir la possibilité de récolter plus d’information sur internet est très difficile car les données ne sont pas regroupées. Avec un site, tout deviendrait plus simple », explique cette jeune étudiante.

(...)

En parallèle, elle travaille à redynamiser une association régionale de partenariat entre les différentes associations franco-allemandes de Bretagne. « En contactant les associations, j’ai trouvé trois personnes, Ulrike Huet, Jürgen Buser et Marion Delaunay qui souhaitaient relancer la Fédération des associations franco-allemandes (Fafa Bretagne) », argumente Lisa Herlédan.
(...) Son but est de faire en sorte que les associations travaillent ensemble et se regroupent pour partager les frais d’un voyage par exemple. Il s’agit également de développer des actions communes en Bretagne et plus particulièrement autour du cinquantième anniversaire du traité de l’Elysée en janvier 2013."

Site internet : www.feedelallemand.fr.
16 mars
2012

Le couple franco-allemand souriant dans le vieil Antibes (Nice-Matin)


" Évidemment, en ces temps de présidentielle, il est de bon ton pour un proche de Nicolas Sarkozy d’afficher son entente avec le partenaire allemand. Cependant, hier après-midi, dans le cadre de la rencontre du triangle de Weimar, le ministre chargé des Affaires européennes Jean Leonetti n’a pas eu l’air de se forcer pour apparaître en bons termes avec son homologue allemand, Michael Link. À peine les deux hommes se sont-ils retrouvés place Nationale, à 16 heures, que leur complicité est apparue évidente. Entre eux, des rires, des plaisanteries, et des tutoiements en veux-tu en voilà… À croire que les deux ministres se connaissaient, d’ailleurs, depuis toujours. « On ne s’est rencontré que récemment, lors de la nomination de Michael Link à la fin du mois de janvier, a infirmé Jean Leonetti. Mais, c’est allé tout de suite très bien. » Et le ministre allemand de confirmer, dans un français parfait ; lui qui a longtemps exercé le métier de traducteur : « Il y a parfois des alchimies entre deux personnes. Avec Jean, c’est le cas. »(...)"
15 mars
2012

Baroin : "L’Allemagne et nous" (L’Express)

Invité du Club L’Expansion-L’Express, le 6 mars, le ministre de l’Économie et des Finances a livré son analyse des relations franco-allemandes à travers la crise.

" Sommes-nous passés, avec la crise, dans une Europe "germanocentrée" ?

Si la question est : "Est-ce que l’Allemagne a, par nature, un rôle de leader en Europe ?" la réponse est : "Oui, tout comme la France."

Si la question est : "Est-ce que la crise a amplifié les qualités de l’Allemagne ?" oui encore : elle est le meilleur élève, avec un taux de chômage faible et 1 million d’offres d’emplois non satisfaites - ce qui sera un problème pour elle, à terme ; avec, aussi, les meilleurs résultats en matière de déficits et un consensus politique d’affectation prioritaire des fruits de la croissance au désendettement.

Mais c’est la France qui a été en pointe pour la réforme de la gouvernance et pour tirer les leçons de la crise, avec le traité de discipline budgétaire. Le mécanisme européen de stabilité a été accéléré et, si nous avons encore un débat sur la hauteur du pare-feu nécessaire pour dissuader les spéculateurs, je pense que nous convaincrons les Allemands de le relever(...)".
7 mars
2012

Couple franco-allemand : une donnée indépassable en Europe (Le Monde)

par Christophe Caresche, député de Paris, vice-président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale chargé des questions européennes


" Selon l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, plusieurs chefs de gouvernement d’États européens se seraient concertés pour ne pas rencontrer François Hollande dans le cadre de la campagne présidentielle. Cette information laisserait à penser qu’une coalition de pays européens pourrait se constituer pour s’opposer aux positions françaises, si François Hollande était élu président. Cette situation est-elle possible ? Faut-il la redouter ?

On notera tout d’abord que cette information a été immédiatement démentie par l’entourage de la chancelière Angela Merkel, comme si l’affichage d’une telle stratégie était inconcevable. Et de fait, l’Histoire nous enseigne que si des dirigeants français et allemands ont voulu s’affranchir de la relation privilégiée entre la France et l’Allemagne, ils ont été contraints très rapidement d’y renoncer.(...)"
29 février
2012

Match amical de football Allemagne-France : l’Euro en ligne de mire (Le Dauphiné libéré)


" Séville, Guadalajara, des campagnes dont les noms résonnent encore comme d’énormes désillusions, comme des affronts. Deux demi-finales perdues en 1982 et 1986 face à la grande Allemagne, deux coups de massue à jamais gravés dans les esprits.

“Der wunderbare Monsieur Ribéry”

C’était une autre époque, celle où on se toisait d’un camp à l’autre. Désormais, le paysage a changé et certains Bleus sont même adulés en Bundesliga. À l’image de Ribéry, auteur des deux buts vainqueurs du Bayern Munich, le week-end dernier. “Der wunderbare Monsieur Ribéry” : au lendemain du succès des Bavarois sur Schalke 04, grâce à ce diable de Franckie le frenchie, le Bremer Nachrichten, le journal de Brême, ne tarissait pas d’éloges sur l’insaisissable petit bonhomme au maillot rouge.


Le magnifique monsieur Ribéry, dans le cahier des sports, juste après la page envahie par une grosse pub d’une bière locale rassemblant les joueurs de l’équipe nationale allemande. Avec notamment Gomez, Boateng et Müller, entre agressivité et sourire et ce slogan : “Ça va être la fête... aux Français”. (...)

Devant la machine allemande, les Bleus auront en effet besoin de tous leurs atouts pour ne pas perdre leurs moyens, pour endiguer ce rouleau compresseur qu’on a vu dérouler au dernier Euro et au récent Mondial, avec ce jeu en mouvement qui déstabilise et cette fougue qui déroute.
(...)"
20 février
2012

Allemagne : modes d’emploi (Arte)

" En dépit d’une récession deux fois plus forte que la nôtre, l’Allemagne a licencié cinq fois moins que la France entre 2008 et 2010. Et son chômage continue de baisser. Seul, le recours massif au chômage partiel pour préserver les emplois n’aurait pas suffi. Depuis les années 1990, les entreprises allemandes ont négocié toujours plus de flexibilité contre des garanties d’emploi, les syndicats acceptant de troquer certains avantages sociaux contre cette sécurité. Vingt ans après, cette pratique de dialogue social et de cogestion a sauvé le pays d’une des plus graves crises annoncée.
Après l’exemple français, cette enquête se concentre sur Stuttgart, capitale du Bade-Wurttemberg, où la reprise est la plus spectaculaire.

Dans l’entreprise familiale Trumpf (huit mille salariés, dont la moitié en Allemagne), le contraste est saisissant avec l’exemple français : le travailleur, ici, est considéré comme une richesse à préserver et le syndicat IGMetall (50 % des salariés de l’industrie) dialogue sur un pied d’égalité avec la direction. C’est le fameux "modèle allemand".
Mais à l’extérieur, les lois Hartz adoptées en 2003 (par le gouvernement Schröder) ont condamné à la précarité des millions de salariés. Si les statistiques du chômage ont baissé (à 6,9 % de la population), c’est aussi qu’il n’est pas indemnisé au-delà d’un an. Le demandeur d’emploi, à l’issue de ce délai, est contraint d’accepter n’importe quoi, fût-ce un "minijob" précaire, à temps partiel et sous-payé, telle cette jeune mère qui gagne quelque 400 euros par mois et survit grâce à ses amis et à son potager".
17 février
2012

Concours internet " Bringt Französich ins Spiel" en Allemagne


Concours internet Bringt Französisch ins Spiel !Mettez le français dans votre jeu !  : une nouvelle action de l’Institut français d’Allemagne pour promouvoir le français dans les écoles allemandes.

A l’occasion de la Journée franco-allemande, que l’on célèbre traditionnellement dans toute l’Allemagne autour du 22 janvier, l’Institut français d’Allemagne a organisé cette année dans cinq régions un grand concours internet destiné à tous les apprenants des écoles secondaires, quel que soit le profil de leur école et leur niveau d’apprentissage.

Près de 12 000 élèves participants Retour à la table des matières


Site internet dédié au concours.
Lancée dès 2003 en Rhénanie du Nord-Westphalie par le Bureau linguistique de l’Institut français de Düsseldorf, cette opération a, pour la première fois cette année, été étendue à la Basse-Saxe, la Thuringe, la Sarre et la Hesse.


Ainsi, ce sont 12 000 élèves qui ont répondu aux questions d’un quiz spécialement conçu et mis en ligne pour eux. Trois niveaux de difficulté (quatre en Rhénanie du Nord-Westphalie) leur étaient proposés. La plupart des questions étaient formulées en français et renvoyaient vers des sites francophones. Les élèves ont ainsi pu tester à la fois leur compétence linguistique, leur connaissance de la culture francophone et leur aptitude à travailler en équipe.

(...)
7 février
2012

"La relation franco-allemande est essentielle pour l’Europe et pour la France" (B. Le Maire dans Les Echos)


"Un Conseil des ministres franco-allemand, des références à Gerhard Schröder, une émission et des meetings avec Angela Merkel. L’Allemagne est-elle à ce point un modèle pour la France ?

La relation franco-allemande est essentielle pour l’Europe et pour la France. Si nous voulons une intégration européenne plus forte, nous ne pourrons le faire que sur la base d’un accord entre la France et l’Allemagne.

L’autre enjeu est pour la France elle-même : voulons-nous rester au niveau des Allemands ? Il sera impossible de discuter d’égal à égal avec l’Allemagne sans aller vers plus de compétitivité, vers une réduction rapide des dépenses publiques et vers le désendettement. Pour autant, aucun modèle national ne peut s’imposer à l’Europe toute entière. Pas plus le modèle allemand qu’un autre.

La France a-t-elle déjà décrochée par rapport à l’Allemagne ?

Non. Nous sommes toujours à égalité avec les Allemands et nous devons tout faire pour le rester. L’Allemagne a réussi son entrée dans la mondialisation alors que la France a eu plus de mal parce qu’elle a accordé une oreille trop complaisante à des discours qui refusaient le monde tel qu’il est. C’est l’enjeu de 2012 : la France joue-t-elle seule contre le monde, ou joue-t-elle avec le monde tel qu’il est ?

La France a tous les atouts pour réussir dans ce monde mais il faut le regarder et l’affronter avec lucidité. Nous avons pris, depuis plusieurs années, des décisions courageuses pour rétablir notre compétitivité. C’est le cas, par exemple, de la suppression de la taxe professionnelle ou du crédit impôt-recherche.

(...)

Ne craignez-vous pas que cette référence permanente à l’Allemagne soit contre-productive sur le plan politique ?

Je ne crois pas. Les Français ont parfaitement compris l’enjeu : rester politiquement et économiquement au niveau des Allemands pour mieux défendre nos intérêts dans le monde. Il ne s’agit pas de se calquer point par point sur un modèle allemand qui a ses défauts  : une politique familiale qui ne soutient pas la natalité et qui ne permet pas aux femmes de travailler aussi facilement qu’en France ; un problème de niveau de salaires et de paupérisation de certains travailleurs. (...)"
6 février
2012

"Nous voulons concrétiser l’Europe sociale", tribune de X.Bertrand et U.von der Leyen


TRIBUNE - Alors que se rencontrent lundi Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, Ursula von der Leyen et Xavier Bertrand, les ministres du Travail allemand et français avancent les pistes d’un modèle européen qui allie croissance économique et progrès social.

" Face à la crise économique mondiale, les citoyens européens attendent une Europe qui protège. L’économie européenne, particulièrement au sein de la zone euro, doit retrouver le chemin d’une croissance soutenue. (...)"
(article payant)