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5 avril
2011

A Bückeburg, ville jumelée avec Sablé-sur-Sarthe, François Fillon célèbre "la confiance" dans les relations franco-allemandes




"Ce que j’ai voulu faire en venant ici aujourd’hui, c’est montrer que les relations franco-allemandes ne sont pas seulement le fait des gouvernements (...) mais aussi des peuples", a affirmé M. Fillon.

"Si la relation entre la France et l’Allemagne est aujourd’hui aussi confiante, c’est parce qu’il y a des jumelages comme celui entre Sablé et Bückeburg qui ont permis aux Français et aux Allemands de se connaître", a-t-il ajouté.

Lors de son allocution à la mairie de Bückeburg, commune de 21.000 habitants située à une soixantaine de km de Hanovre (nord), le chef du gouvernement n’a pas manqué, avec le sourire, de rapporter quelques uns de ses souvenirs dans le cadre de ce jumelage.

"J’ai beaucoup appris sur l’Allemagne à travers ce jumelage. J’en ai tiré des enseignements que j’essaie de mettre en œuvre chaque jour dans les relations franco-allemandes", a relevé François Fillon.

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23 novembre
2012

Berlin, capitale des écrivains français (Le Nouvel Obs)


" Saint-Germain-des-Prés a du mouron à se faire : Marie NDiaye, Jean-Yves Cendrey, Cécile Wajsbrot, Yann Apperry, Mathias Enard et bien d’autres ont choisi de s’installer dans la capitale allemande. C’est désormais Saint-Berlin-des-Prés. Odile Benyahia-Kouider les a rencontrés. (...)"
12 novembre
2012

Pas de différend entre la France et l’Allemagne selon Pierre Moscovici (Les Echos)


"Il n’y a pas de différend entre la France et l’Allemagne sur la politique économique et les gouvernements des deux pays s’en expliqueront si nécessaire, a déclaré lundi le ministre français des Finances, Pierre Moscovici.

Le débat monte sur un décrochage entre les deux premières économies de la zone euro, des sources indiquant à Reuters que le ministère allemand des Finances avait suggéré à un groupe d’économistes de travailler sur la France.

"Je me suis enquis de la réalité de ce rapport. Non, c’est une rumeur, cela a été démenti de la manière la plus formelle"
, a dit Pierre Moscovici, en marge d’une conférence à Paris.

"Dans les échanges que je peux avoir avec (le ministre des Finances allemand, Wolfgang) Schäuble, ils sont hebdomadaires, il n’a jamais été question de la politique que suivait l’autre", a-t-il ajouté devant des journalistes.

Pierre Moscovici rencontrera son homologue allemand en marge de la réunion de l’Eurogroupe ce lundi à Bruxelles, comme il le fait à chaque fois, a-t-il précisé.

"Cela me paraît être un peu une tempête dans un verre d’eau, nous allons nous en expliquer si cela était besoin. Mais en réalité, non, les choses vont bien entre la France et l’Allemagne, vont bien entre le président et la chancelière, vont bien entre les ministres" , a-t-il poursuivi. (...)"
25 septembre
2012

France-Allemagne, les jeunes à la barre : un reportage d’ARTE



" Le baromètre de la relation France-Allemagne est le deuxième du genre. Le magazine Paris-Berlin l’a réalisé cette fois avec l’Office franco-allemand pour la jeunesse (OFAJ) et l’a donc délibérément orienté sur des questions qui concernent cette population en ciblant un panel de 1 500 jeunes de 15 à 34 ans : 750 côté Allemagne ; 750 côté France. S’il confirme des intuitions partagées par le plus grand nombre, il réserve aussi, et c’est l’utilité de ces baromètres, quelques surprises.


Tout d’abord, on ne s’étonnera pas que les jeunes Français (et les hommes plus que les femmes) associent prioritairement l’Allemagne à un modèle économique contrairement aux jeunes Allemands : la crise est là et le débat sur le modèle allemand, rebattu ces derniers mois a, à cet égard, porté ses fruits et convaincu. Pour les jeunes Allemands, la France est, elle, avant tout associée à l’art de vivre et au tourisme : les (bons) clichés ont la vie dure.

Plus étonnant peut-être, le fait que les Français de 15 à 18 ans associent en premier lieu l’Allemagne aux conflits du XXe siècle (mais il est vrai que c’est un aspect important des programmes de lycées) alors que les 19-24 ans et 25-34 citent en premier le modèle économique, les conflits arrivant en deuxième place. Sur l’aspect connaissance du "pays d’en face", les Allemands l’emportent largement puisqu’ils sont majoritaires à déclarer une bonne connaissance de la France contre seulement 39 % des répondants français qui affirment la même chose concernant l’Allemagne. Avec toutefois une tendance positive à noter qui tend à prouver que les choses bougent : ce sont les plus jeunes qui restituent une bonne connaissance du pays frontalier.

Par contre, de gros progrès restent à faire concernant l’apprentissage de la langue. Et seul l’argument des "meilleures perspectives professionnelles" semble être une motivation pour apprendre le français ou l’allemand. Une tendance qui grandit à mesure que le panel rajeunit. Cela dit, et contrairement aux Français, les Allemands manifestent un pur intérêt pour la langue de leur voisin, et ce, surtout pour les jeunes Allemandes (près de 40 %). Ce qui est loin d’être le cas côté français.

(...) Alors que faire pour améliorer et la connaissance mutuelle et l’intérêt linguistique ? Les rencontres franco-allemandes entre jeunes, les échanges linguistiques, la coopération politique sont littéralement plébiscités.

(...)"
20 septembre
2012

France-Allemagne, visions d’avenir


" La France et l’Allemagne sont au cœur de la construction européenne. Ces deux pays, qui ont opté pour un mariage de raison après la Seconde Guerre mondiale, n’ont cessé depuis lors de se rapprocher et de mieux appréhender leurs différences.

Un nouvel anniversaire permet de s’intéresser à cette relation hors norme. Il y a cinquante ans, le général de Gaulle avait effectué un voyage historique de l’autre côté du Rhin. Il avait tendu la main à l’ancien adversaire, et dit sa confiance en la jeunesse de ce pays. Quatre mois plus tard, il signait avec le chancelier Konrad Adenauer le traité de l’Élysée, socle du couple franco-allemand.

Pour examiner vers quels horizons cette relation devrait désormais tendre, La Croix a sollicité quatre auteurs allemands, amis de la France.(...)"

Découvrez le dossier spécial "France-Allemagne, au cœur de L’Europe"
3 septembre
2012

Noces d’or pour le couple franco-allemand (Nord-Littoral)

La France et l’Allemagne célèbrent en septembre leur amitié, socle de la construction européenne, à l’occasion des 50 ans du voyage historique du général de Gaulle en RFA, sur fond de tensions liées à la crise de l’euro.


" Du 4 au 9 septembre 1962, le président français avait parcouru toute l’Allemagne prononçant une dizaine de discours, dont six en allemand appris par coeur, s’adressant au grand public pour exalter le rapprochement des deux pays.

La visite de ce soldat français, qui avait combattu deux fois l’Allemagne lors des deux dernières guerres mondiales, s’était avéré un succès « au delà de toute espérance », selon les témoins d’alors, dans un pays hanté par le sentiment de culpabilité de l’Holocauste et marqué par sa défaite et sa division après la construction du Mur de Berlin en 1961.

Arrivé à Bonn (ouest), dans la capitale allemande d’alors, le Général avait continué par Düsseldorf (ouest), Duisbourg (ouest), Hambourg (nord), Munich (sud), Stuttgart (sud-ouest) pour terminer à Ludwigsburg (sud-ouest).

A Duisbourg, il s’était adressé aux ouvriers de l’usine sidérurgique de Thyssen, les appelant « Meine Herren » -Messieurs-, puis à Hambourg, il avait parlé à l’armée et à Ludwigsburg, il avait « félicité les jeunes Allemands (...) enfants d’un grand peuple qui (...) au cours de son histoire, a commis de grandes fautes ».

C’est ce dernier discours, prononcé devant plus de 7 000 personnes, symbolisant le changement de génération et par conséquent de perspective, que la chancelière Angela Merkel et le président français François Hollande vont commémorer le 22 septembre.

Plus tard que la date initiale, pour des raisons de calendrier.

Auparavant, les ministres des Affaires étrangères, Guido Westerwelle et Laurent Fabius, doivent le 5 septembre à Bonn rendre hommage au rapprochement des deux pays.

Ces festivités précèdent la grand-messe à Berlin, le 22 janvier prochain, du cinquantenaire de la signature du traité de l’Elysée, entre le Général de Gaulle et le chancelier allemand Konrad Adenauer, fixant les objectifs d’une coopération bilatérale.

(...)"
29 août
2012

Cours d’allemand gratuits pour les enfants (Ouest France)


« François Pasturel, délégué aux relations européennes et internationales du rectorat, rappelle que 16 % des Européens parlent l’anglais, 10 % l’espagnol, mais 24 % l’allemand », explique d’entrée de jeu Mickaël Le Botlan, président du Comité des jumelages et amitiés des Pontivyens, pour souligner l’intérêt de parler la langue de Goethe. D’autant que, comme le souligne François Pasturel, « l’Allemagne est le premier partenaire économique de la France et est la deuxième puissance exportatrice mondiale ».

Bernard Baucher, conseiller municipal à Pontivy et ancien PDG de Linpac plastics, à Noyal-Pontivy, est sur la même longueur d’ondes. Pour avoir voyagé à travers le monde, il sait que la pratique de l’anglais est un « must ». « C’est donc d’une troisième langue dont on parle. » Il note que « 12 % des Allemands maîtrisent bien le français, tandis que seulement 8 % des Français maîtrisent bien l’allemand ».
(...)

Face à ces constats, le comité a décidé de proposer des cours gratuits la première année pour les enfants des écoles primaires de la région de Pontivy. « Nous pourrons également mettre en place des cours de découverte ou de soutien pour les élèves des collèges et lycées. »
23 août
2012

"Plaies et bosses du couple franco-allemand" (Atlantico)


" Atlantico : Ce jeudi, François Hollande et Angela Merkel se rencontrent pour discuter de la Grèce, dont on attend qu’elle réalise 11,5 milliards d’euros de coupes budgétaires, alors que son Premier ministre voudrait obtenir un sursis de deux ans et renvoyer à 2016 le retour à l’équilibre budgétaire. François Hollande sera-t-il aussi offensif qu’au début de son mandat ? Y a-t-il eu une évolution récente par rapport aux premiers sommets ?

Hans Stark : François Hollande devrait être plus ouvert aux positions allemandes qu’il ne l’était pendant la campagne électorale. Toute campagne a sa logique propre, François Hollande a dû tenir compte des différentes positions au sein de la gauche, au-delà même du Parti socialiste. Maintenant qu’il est président, il a sa propre majorité, et, comme nous l’avons vu lors de la rencontre du 10 juillet dernier, il existe de la part de Paris et de Berlin une volonté de poursuivre la relation franco-allemande. Même si cela est difficile du point de vue politique, puisque les deux gouvernements n’ont pas la même idéologie ; et si les situations économiques divergent de part et d’autre. Ces divergences sont bien connues et ne devraient pas empêcher une tentative d’œuvrer pour le compromis.

La France joue le rôle d’intermédiaire entre les pays du Sud et l’Allemagne, qui doit tenir compte de la position des autres pays du Nord de l’Union Européenne. Mais dans l’ensemble, on s’achemine bel et bien vers davantage de convergence.

Rudolf Balmer : Cette relation a peut-être débuté par un malentendu, qui était prévisible, au sujet de la promesse qu’avait fait François Hollande aux Français de renégocier le pacte de stabilité et notamment la règle d’or. Ce malentendu peut être imputé à un manque de précision des deux côtés, qui a ouvert la voie de part et d’autre.

Du côté allemand, on a volontairement exagéré en disant que François Hollande voulait remettre en cause la totalité du compromis trouvé à 25. Du côté français, on avait volontairement laissé ouverte la question de savoir s’il s’agissait d’un protocole annexe ou effectivement de l’adoption d’un nouveau pacte.

Je pense que le compromis qui a finalement été trouvé montre que les deux côtés n’étaient pas si éloignés l’un de l’autre, contrairement à ce qu’on a pu faire croire pendant la campagne électorale.

Après l’élection, nous sommes sortis de ce contexte de campagne et Angela Merkel a trouvé un partenaire qui s’est avéré tout à fait acceptable(...)

Quelles sont les grandes dates qui marquent cette évolution dans la relation Merkel / Hollande ?

Rudolf Balmer  : Je distinguerais deux dates : la première rencontre officielle, où l’on a vu un François Hollande qui était encore un peu maladroit, qui cherchait ses marques ; et la rencontre à Reims, dans la cathédrale, qui a montré que les deux chefs d’Etat appartiennent à cette grande histoire de l’amitié franco-allemande initiée par Adenauer et De Gaulle. Je pense que cet événement a démontré que ces derniers s’inscrivent dans la continuation de cette coopération franco-allemande, sans vouloir la rupture.

(...)"
29 juillet
2012

Un tandem franco-allemand ressoudé pour sauver la zone euro (L’Express)


" Le communiqué commun publié par la chancelière allemande et le président français "est au moins un tournant dans leur communication" car ils "sortent de leur silence par une déclaration claire et importante", a estimé Ulrike Guérot, experte du Conseil européen pour les relations internationales.


La France et l’Allemagne ont affirmé vendredi être "déterminées à tout faire pour protéger" la zone euro, après une conversation téléphonique entre Angela Merkel et François Hollande.

"Les marchés attendaient cette prise de position", estime Henrik Uterwedde, directeur adjoint de l’Institut franco-allemand de Ludwigsburg, ajoutant "ne jamais avoir douté" de l’engagement allemand comme français en ce sens.

Cette déclaration, quelques heures après que le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a affirmé que la BCE était "prête à faire tout ce qui est nécessaire pour préserver l’euro", est un signal en direction des "pays de l’Europe du sud", Espagne, Portugal, Italie, juge Mme Guérot. (...)"
23 juillet
2012

Un jardinier de l’amitié franco-allemande (Le Figaro)

TRIBUNE - Michael Link, ministre fédéral adjoint allemand aux Affaires étrangères rend hommage à Jean François-Poncet, l’ancien ministre de Valéry Giscard d’Estaing, disparu la semaine dernière.


"Un Européen convaincu et un défenseur indéfectible de l’amitié franco-allemande. Voilà ce que fut tout au long de sa vie Jean François-Poncet, dont j’ai appris le décès avec une très vive émotion. J’ai eu, à plusieurs reprises, le grand honneur de rencontrer celui qui fut successivement, entre autres fonctions, secrétaire général de l’Élysée, ministre des Affaires étrangères de Valéry Giscard d’Estaing, et sénateur du Lot-et-Garonne. En janvier dernier j’ai eu l’occasion de lui remettre le prix De Gaulle-Adenauer.

Un prix qui venait couronner une vie tout entière consacrée à la construction européenne et à l’amitié entre la France et l’Allemagne, dont Jean François-Poncet connaissait parfaitement la valeur. Enfant à Berlin, où son père était ambassadeur de France, il avait, en effet, depuis la Pariser Platz où il habitait, à proximité de la Porte de Brandebourg, été témoin de l’incendie du Reichstag. Le souvenir de cet événement, annonciateur de la page la plus sombre de l’histoire allemande, l’avait profondément marqué. Sans doute cet épisode a-t-il contribué à forger sa conviction : la nécessité d’une Europe forte et unie pour assurer la paix et la sécurité, et l’amitié franco-allemande comme l’un des fondements de la construction européenne.

Cet idéal, il n’a cessé de le défendre et de le concrétiser tout au long de sa vie : dans ses fonctions officielles, à la tête de la diplomatie française (il y a, dès sa prise de fonction, défendu le principe de l’élection au suffrage universel du Parlement européen), ou en assurant la direction du Mouvement européen France, formidable instrument de sensibilisation de l’opinion française à l’idée européenne.

J’ai été particulièrement impressionné, à l’occasion des nombreuses conversations que nous avons pu avoir, par la connaissance exceptionnelle que Jean François-Poncet avait de l’Allemagne. Non seulement en maîtrisait-il la langue, mais encore en connaissait-il la culture, la géographie et l’histoire. Cette familiarité avec l’Allemagne, alliée à son engagement européen, conduisit tout naturellement le président Valéry Giscard d’Estaing à faire appel à lui pour occuper le poste de ministre des Affaires étrangères, portefeuille dont il fut un brillant titulaire (...)"
20 juillet
2012

"La zone euro doit cesser de sous-estimer" (W. Schäuble)

INTERVIEW - Pour le ministre allemand des Finances, la crise de confiance que traverse la zone euro est l’occasion de renforcer l’union politique et budgétaire. Il juge nécessaire de changer les traités.

Alors que la crise financière et économique se poursuit dans la zone euro, notamment en Espagne et en Grèce, le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, se montre relativement optimiste sur l’Europe, dans un entretien au Figaro.


Photo : ministère fédérale allemand des Finances.
LE FIGARO. - Les difficultés de Peugeot en France, les vagues redoutées de licenciements à la rentrée et les possibles répercussions sur les banques françaises sont-elles un sujet d’inquiétude en Allemagne ?

Wolfgang SCHÄUBLE. - La France fait partie du G8. Nous avons pleinement confiance que la France trouvera les bonnes solutions et que l’industrie française restera compétitive. Et la France jouit d’une grande confiance sur les marchés financiers, comme le montrent chaque jour les jugements des marchés.

Y a-t-il une fatalité à la désindustrialisation en Europe ? Ce n’est pas le cas en Allemagne, qui a su garder ses emplois…


L’Allemagne connaît actuellement une conjoncture relativement bonne. Mais nous n’avons pas, non plus, à redouter une vague de désindustrialisation en Europe. Cependant, avec la mondialisation, nous ne resterons compétitifs que si nous sommes à la pointe de l’innovation, du progrès technologique et de la créativité. C’est pourquoi nous accordons une grande importance à la recherche et à la formation en Allemagne. D’ailleurs, comme l’a dit François Hollande pendant sa campagne électorale, il est essentiel de soutenir et de stimuler les petites et moyennes entreprises. La force d’innovation des PME est l’un des facteurs essentiels de la prospérité de l’industrie allemande, notamment dans le sud du pays. Le nord de l’Italie aussi est porté par le dynamisme de ses PME.

Pour rester compétitifs, nous devons continuer à développer des infrastructures performantes et un environnement favorable. En dépit de la crise de confiance que traverse la monnaie commune depuis deux ans, la zone euro restera une zone économique très forte. On le voit d’ailleurs aux taux d’intérêt actuels de la France, de l’Allemagne et d’autres pays membres de la zone euro sur le marché obligataire : les marchés financiers ont un intérêt à investir dans la plus grande zone économique du monde. L’Europe doit cesser de se sous-estimer.

(...)"