L’agenda

8 juillet
2012

50ème anniversaire de la réconciliation franco-allemande : week end de festivités

les 6-7-8 juillet à Reims

Le dimanche 8 juillet 1962, au terme d’une semaine en France, Konrad Adenauer et Charles de Gaulle scellaient à Reims la réconciliation franco-allemande. Après la célébration du Te Deum dans la cathédrale Notre-Dame de Reims, la plus célèbre des poignées de main allait mener, quelques mois plus tard, à la signature du traité coopération franco-allemand, ou Traité de l’Elysée, le 22 janvier 1963. Un demi-siècle plus tard, alors que le rapprochement franco-allemand est devenu réalité, la ville de Reims prépare la célébration du 50e anniversaire de la réconciliation, en coordination avec l’Etat, l’Archevêché et la Fondation Charles de Gaulle.
  • Pendant le week-end : du vendredi 6 au dimanche 8 juillet 2012
    Le Palais du Tau, accueillera l’exposition "De Gaulle-Adenauer : les bâtisseurs de l’amitié franco-allemande", proposée par la Fondation Charles de Gaulle.
  • Place du Forum, de jeunes artistes français et allemand dévoileront au public le fruit d’un travail mené lors d’une résidence artistique commune à La Friche Artistique de Reims.
  • Côté projections documentaires, un film retraçant l’événement historique de la poignée de main, sera dévoilé au public vendredi 6 juillet.
  • Enfin, la musique sera aussi à l’honneur avec deux concerts programmés dans le cadre des Flâneries Musicales de Reims : samedi 7 juillet et dimanche 8 juillet, un concert de la Maîtrise de Reims et des Elèves de l’école de musique d’Ettlingen.

Informations pratiques :
7 octobre
2011

Rencontres Franz Stock (1904-1948)

les 7 et 8 octobre au Collège des Bernardins à Paris
Les Rencontres Franz Stock (1904-1948)

La résistance chrétienne au nazisme en France et en Allemagne




Avec l’arrivée au pouvoir de Hitler et du nazisme en Allemagne en 1933, l’annexion de l’Autriche et d’une partie de la Tchécoslovaquie au Reich en 1938, et plus encore avec le déclenchement de la guerre en 1939 et l’extension de la domination nazie à une large partie de l’Europe, les chrétiens se sont trouvés confrontés à un défi et une menace d’autant plus graves que le nazisme ne faisait pas mystère de son hostilité radicale au christianisme.

Comment ont-ils relevé ce défi ? Ont-ils su développer face à cette menace mortelle des modalités spécifiques de résistance ? Quelle a été dans ce contexte l’attitude des Églises ? S’est-il agi d’actes de résistance individuels, d’initiatives prises par des petits groupes ou peut-on vraiment parler d’une résistance spécifiquement chrétienne ? Quelles formes nouvelles a pris cette résistance à la suite de la radicalisation du régime (« nuit de cristal » en 1938), de l’entrée en guerre, de l’occupation de nombreux pays par les armées nazies, du déclenchement de la Shoah et de la politique de terreur menée par l’Allemagne nazie ?

Prenant pour point de départ le parcours de Franz Stock, le colloque s’attachera à dégager les différentes formes de résistance chrétienne au nazisme qui se sont manifestées entre 1933 et 1945, en Allemagne et hors d’Allemagne.
Il s’interrogera sur leur héritage pour l’Europe d’aujourd’hui.
  • Un film : « Une Vie pour la Réconciliation » , réalisé par Armand Isnard - Projection suivie de discussions avec le public
    Vendredi 7 octobre
    20h-22h

  • Un colloque  : Résister en chrétien dans l’Europe de 1933 à 1945
    Samedi 8 octobre
    14h30-18h30

  • Une conférence : Une famille chrétienne face au nazisme, par Rudolf von Thadden, historien et acteur de la Coopération franco-allemande
    Samedi 8 octobre
    20h-22h

Sous le haut patronage de M. Jean LEONETTI, Ministre des Affaires européennes, M. Reinhard SCHÄFERS, Ambassadeur d’Allemagne en France, Fondation Konrad Adenauer, Pax Christi-France, Fraternité Saint Liboire, Fraternité Edmond Michelet.
Et le Soutien financier de : Fondation Robert Schuman, Institut Historique Allemand, Institut Français d’Allemagne.

Traduction simultanée, français-allemand.
Inscrition gratuite pour les moins de 26 ans

Comment s’inscrire aux Rencontres Franz Stock ?

Informations (Bernardins) : 01 53 10 74 44
Inscriptions par internet :
www.collegedesbernardins.fr, cliquer sur Rencontres et débats.

Les Rencontres Franz Stock ont lieu au Collège des Bernardins
7 et 8 octobre 2011
18-24 rue de Poissy, Paris 5e
métro Maubert-Mutualité, cardinal Lemoine, Jussieu.

Contact : Jean Pierre Guérend
01 47 75 39 23
06 87 30 13 34
jpguerend[@]orange.fr

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30 septembre
2011

Projection exceptionnelle du documentaire "Bis an die Grenze", en présence des réalisateurs

le 30 septembre à la Maison Heinrich Heine
Projection en présence des réalisateurs, suivie d’un débat

cycle de manifestations à l’occasion du 50e anniversaire de la construction du Mur (13 août 1961)

À partir d’extraits de films amateurs, les deux cinéastes ont créé un documentaire exceptionnel sur la construction du Mur le 13 août 1961. Les témoins de l’époque racontent avec leurs images comment une ville, un pays ont été divisés en deux. Ces enregistrements – jusqu’à présent non-rendus publics – nous offrent un regard authentique et inédit sur cet épisode historique et ses conséquences.

Gerald Grote et Claus Oppermann, dirigent la maison de production de cinéma « EinfallsReich » dont un grand nombre de films a été récompensé dans des festivals internationaux.

Informations pratiques :
  • le vendredi 30 septembre à 20h
  • Maison Heinrich Heine, Cité internationale universitaire de Paris
  • métro RER B - Tramway T3- Cité universitaire. Bus 21, 67 Stade Charléty
  • entrée libre dans la limite des places disponibles
28 septembre
2011

Le travail de mémoire dans Berlin unifié, par Axel Klausmeier, directeur de la Gedenkstätte Berliner Mauer

le 28 septembre à la Maison Heinrich Heine
Concept et rôle du Mémorial du Mur
conférence-débat animée par Hélène Miard-Delacroix (professeur, Paris 4)

cycle de manifestations à l’occasion du 50e anniversaire de la construction du Mur (13 août 1961)




La Gedenkstätte Berliner Mauer dans la Bernauer Straβe est aujourd’hui un des lieux de mémoire berlinois les plus importants. Comme le Musée du Mur et le Musée des Alliés, cette institution a été créée pour lutter contre l’oubli de la division de l’Allemagne. Face au passage du temps, ces lieux de mémoire jouent un rôle crucial et pédagogique afin de transmettre la connaissance historique de l’Allemagne divisée auprès des jeunes générations pour lesquelles les traces de cette époque tendent à s’effacer.

Axel Klausmeier, historien de l’art et de l’architecture, est directeur de la Gedenkstätte Berliner Mauer.



Informations pratiques :
  • mercredi 28 septembre 2011, 19h30
  • Maison Heinrich Heine, Cité internationale universitaire de Paris
  • métro RER B - Tramway T3- Cité universitaire. Bus 21, 67 Stade Charléty
  • entrée libre dans la limite des places disponibles
21 mai
2011

“La francophobie comme élément constitutif du nationalisme allemand (1770 – 1840)”

Une matinée du Centre franco-allemand de Touraine
Ich will den Haß gegen die Franzosen, nicht bloß für diesen den Krieg, ich will ihn für lange Zeit, ich will ihn für immer. Dann werden Teutschlands Grenzen auch ohne künstliche Wehren sein, denn das Volk wird immer einen Vereinigungspunkt haben, sobald die unruhigen und räuberischen Nachbarn darüber laufen wollen.“

[ Ernst Moritz Arndt, Über den Volkshass, 1813 ]

Ces « vociférations » révèlent les sentiments francophobes tels qu’ils sont prêchés en Allemagne dans le contexte de la domination napoléonienne. Elles émanent de Ernst Moritz Arndt, théologien évangélique de formation, écrivain mais surtout principal pourfendeur de Napoléon et de tout ce qui porte le nom de « Français ». Arndt est convaincu que la haine envers les Français est l’élément fédérateur sur lequel peut reposer la construction nationale allemande.

Cependant, contrairement à un mythe qui a longtemps sévi selon lequel les guerres de Libération (Befreiungskrieg) constitueraient l’acte de naissance du nationalisme allemand, l’idée nationale allemande est mise en question dès le XVIIIème siècle et repose déjà en partie sur l’opposition au voisin français.

Il s’agit donc ici d’étudier les origines et l’essor des mouvances francophobes en Allemagne (acteurs, modalités et supports de propagation) et de s’intéresser à l’influence de cette francophobie sur la construction nationale allemande, c’est à dire comprendre en quoi la haine de l’ennemi héréditaire (Erbfeind) français constitue-t-elle un facteur de cohésion nationale.


Antoine SAVAUX, étudiant en Master spécialité « Histoire Contemporaine » sous la direction de Robert BECK (Université F. Rabelais, Tours)

Date : Samedi 21 mai 2011 de 10h à 12h
Entrée : 6 € adhérents – 8 € non adhérents
2 novembre
2010

Conférence-débat autour de Wolfgang Schäuble et Jacques Delors

20 ans d’unité allemande - une chance pour l’Allemagne et pour l’Europe

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© CIDAL/K. Backes

Wolfgang Schäuble, ministre fédéral allemand des Finances


Devant les étudiants parisiens, le ministre allemand s’est référé à la vocation historique de la construction européenne pour en justifier l’approfondissement hier, aujourd’hui et demain. L’Europe est née de la volonté de rendre la guerre matériellement impossible sur le continent. Et elle demeure "avant tout le fruit d’un désir de paix", a-t-il souligné. La création de l’euro, par exemple, n’a "jamais été une ’contrepartie’ à la réunification allemande", a-t-il affirmé. Ce fut "une étape délibérée et logique vers un approfondissement de l’intégration européenne". De la chute du mur de Berlin, "triomphe des idéaux européens", à l’euro, incarnation d’une "politique de paix par d’autres moyens", l’aspiration à la paix a ainsi maintes fois fait progresser l’intégration européenne.

"Les peuples sans mémoire n’ont pas d’avenir", a renchéri Jacques Delors. L’ancien président de la Commission a loué la nostalgie de 1989 : on doit à la sagesse des responsables politiques de l’époque d’avoir empêché que le choc de la chute du mur de Berlin ne débouche sur "une espérance" plutôt que sur de violents bouleversements. De même, il faut retrouver et conserver l’esprit des pères fondateurs de la construction européenne, car il est porteur de valeurs fondamentales.

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© CIDAL/K. Backes

Discours de M. Schäuble. À ses côtés, l’ ambassadeur Reinhard Schäfers, le professeur David Capitant, modérateur du débat, et Jacques Delors



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le Discours de W. Schäuble, en français

26 juin
2010

« La France et l’actualité de l’Histoire – dimension nationale, prétention universelle ? » - 26e conférence annuelle du dfi en partenariat avec l’Institut Historique Allemand de Paris

Du 24. au 26.06.2010

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Depuis quelque temps on observe en France la tendance de la classe politique à se servir d’événements historiques à des fins politiques : la reconnaissance par la France du génocide arménien, le rôle de la France dans et pour le colonialisme, la lecture obligatoire de la lettre de Guy Môquet dans les collèges et les lycées à la date anniversaire de son martyre.
Le colloque annuel du dfi de cette année se concentrera sur les tendances dans l’actualité politique. Comme c’est l’usage lors des conférences annuelles du dfi, le champ thématique couvert est assez large, ce qui permettra d’intégrer différents aspects et méthodes dans un esprit pluridisciplinaire. Les interventions pourront être soit des synthèses sur les tendances actuelles en France, soit des travaux sur des sujets spécifiques dans les domaines des sciences humaines et sociales.





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Callforpapers



En savoir plus : www.dfi.de
13 novembre
2009

Exposition - "Art/Mur de Berlin" - Paris

Du 01.10 au 13.11.2009
Peintures disparues du Mur de Berlin - photographies.




Jean-Luc Faby était à Berlin quand les Allemands et le monde entier ont réalisé que le Mur de Berlin allait disparaître. Il a arpenté ce mur sur des kilomètres et l’a photographié sans relâche. Les images qu’il nous livre auraient pu passer inaperçues.

Ces superbes « tableaux » inédits donnent une vie nouvelle à des peintures maintenant disparues.

Thierry Noir, « artiste à qui l’on doit la plus longue toile en béton du monde ». Ses peintures, avec les couleurs vives et leur poésie mélancolique, sont parmi les plus représentatives de l’art du Mur de Berlin.

Lieu : Maison Heinrich Heine (Grande Salle)
Cité Internationale Universitaire de Paris
27 C, Boulevard Jourdan
F - 75014 Paris

Vernissage de l’exposition jeudi 1er octobre 2009 à 19h30, en présence de l’auteur Jean-Luc Faby et du peintre Thierry Noir

Exposition du jeudi 1er octobre au vendredi 13 novembre
10 novembre
2009

20 ans après, 200 jeunes français, allemands, polonais et bosniaques se retrouvent pour fêter la chute du Mur

Du 05 au 10.11.2009
Pour célébrer les 20 ans de la chute du Mur et sensibiliser la jeune génération à l’importance historique de cet événement, l’Office franco-allemand pour la Jeunesse (OFAJ) invite 200 jeunes de France, d’Allemagne, de Pologne et de Bosnie dans 6 villes de l’ex-RDA puis à Berlin.

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Le mur de berlin en novembre 1989 (picture alliance, dpa)


Du 5 au 10 novembre, l’OFAJ organise avec ses partenaires une série de séminaires destinés à des jeunes français et allemands âgés de 16 à 28 ans. A Leipzig, Dresde, Iéna, Potsdam, Wismar et Blossin ils réfléchiront ensemble aux conséquences de la chute du Mur et à la réunification allemande. Ils pourront également se pencher sur des questions relatives à l’intégration de l’Europe de l’Est dans l’Union européenne. En visitant la ville et en discutant avec des témoins de l’époque, ils auront l’occasion de s’inscrire dans les emprein-tes de l’Histoire - sur les traces du Mur et du communisme.

Parallèlement, des étudiants en sciences politiques français et allemands se retrouveront à l’université libre de Berlin dans le cadre du séminaire « Les défis de la politique française alle-mande et européenne – 20 ans après la Chute du Mur ».

Tous les participants se retrouveront les 8 et 9 novembre à Berlin pour échanger les résultats des différents séminaires et en débattre. Le 8 au soir, ils assisteront à un concert à la Kulturbrauerei (www.kulturbrauerei-berlin.de) réunissant un groupe français et un groupe allemand (Déportivo et Stern Combo Meissen). Le 9, les jeunes s’entretiendront avec des personnalités de l’époque dans l’église St. Elisabeth et auront la possibilité d’assister aux cérémonies des 20 ans de la chute du Mur.

La chute du Mur a permis aux relations franco-allemandes de franchir une nouvelle étape. 17 millions de personnes ont pu se rendre à l’Ouest et tous les Européens ont vu leur accès aux pays de l’Europe de l’Est facilité. Sans cet événement historique, beaucoup de rencontres franco-allemandes n’auraient pas eu lieu. En décembre 1989 déjà, l’OFAJ décida que 50% des places réservées aux Allemands dans les échanges bilatéraux seraient mises à la disposition des jeunes de RDA, lesquels ne devraient pas être traités comme des « citoyens de pays tiers ».
En savoir plus : www.ofaj.org
9 novembre
2009

Conférence-débat - L’avenir franco-allemand, 20 ans après la chute du Mur - Paris

09.11.2009



20 ans après cet événement majeur de l’histoire européenne, la Chute du Mur, comment les relations franco-allemandes ont-elles évolué ? Perturbés tous deux par la réunification, héritiers aussi de traditions différentes, ces pays ont-ils retrouvé un nouvel équilibre ? Sont-ils « sur la même longueur d’ondes » pour envisager leur avenir et celui de l’Union Européenne ?

Organisé en coopération avec le quotidien La Croix et la revue Etudes, avec le soutien de l’Ambassade d’Allemagne en France

Parmi les intervenants :
Jean-Louis Bianco (député des Alpes de Haute-Provence), François Ernenwein (rédacteur en chef, La Croix), Pierre de Charentenay (rédacteur en chef, Etudes)
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Lieu : Maison Heinrich Heine
Cité Internationale Universitaire de Paris
27 C, Boulevard Jourdan
75014 Paris

Vendredi 9 novembre 2009 à 19h30.