L’actualité

12 juin
2019

20 ans de l’Université franco-allemande, UFA (12 juin 2019)

L’Université franco-allemande (UFA), c’est l’assurance de suivre un cursus d’excellence, reconnu sur le marché du travail, et permettant aux étudiants de développer un large panel de compétences complémentaires aux disciplines enseignées : interculturalité, apprentissage des langues, adaptabilité, ouverture d’esprit.

Qu’est-ce qu’une formation UFA ?
• Un large choix de cursus labellisés dans toutes les disciplines, en licence, master et doctorat
• Une mobilité intégrée aux cursus, permettant l’obtention de deux diplômes, reconnus dans les deux pays
• Une bourse avantageuse pour la durée du séjour dans l’université partenaire
• Une double culture très recherchée par les employeurs français, allemands... et internationaux : près de 70% des diplômés de l’UFA ont trouvé en moins de 3 mois un emploi correspondant à leur formation
• Une structure, l’UFA, qui continue à accompagner l’étudiant après sa formation, au travers de son réseau d’anciens élèves

L’UFA fêtera le 12 juin 2019 les 20 ans du lancement de ses premiers cursus. Ce sera l’occasion de célébrer le succès de l’Université franco-allemande dans le soutien de toujours plus de propositions innovantes, offrant leur double culture aux étudiants du monde entier.

Pour en savoir plus sur la grande variété des cursus UFA, renseignez-vous sur leur site : www.dfh-ufa.org

6 juin
2019

Traité entre la France et l’Allemagne sur la coopération et l’intégration franco-allemandes (3 juin 2019)

Le ministre de l’Europe et des affaires étrangères a présenté un projet de loi autorisant la ratification du traité entre la République française et la République fédérale d’Allemagne sur la coopération et l’intégration franco-allemandes.

Signé à Aix-la-Chapelle le 22 janvier dernier par le Président de la République et la Chancelière Angela Merkel, ce traité complète le traité de l’Élysée de 1963 en fixant le cadre d’une stratégie de convergence entre les deux pays, en rappelant leur rôle au cœur de l’Union européenne.

Les deux États entendent dans ce cadre renforcer leur coordination diplomatique et de défense pour répondre aux menaces pesant sur la paix et la stabilité internationales, et relever ensemble, en étroite concertation avec leurs partenaires européens, les défis de la mondialisation, y compris la protection de l’environnement et les migrations. Ils souhaitent également promouvoir le développement de leurs échanges dans tous les domaines (économie, sciences, culture, etc.) et approfondir l’intégration dans les régions frontalières.

La conclusion de ce traité témoigne de la vitalité et de la force de l’amitié entre la France et l’Allemagne. Il réaffirme que l’approfondissement de la coopération bilatérale entre les deux pays s’inscrit dans leur volonté commune de travailler ensemble au renforcement de l’Union européenne.

Source : https://www.gouvernement.fr/conseil-des-ministres/2019-06-03/traite-entre-la-france-et-l-allemagne-sur-la-cooperation-et-

31 mai
2019

Ukraine – Déclaration conjointe de Jean-Yves Le Drian et de Heiko Maas (Kiev, 30 mai 2019)

Nous nous réjouissons d’avoir rencontré aujourd’hui le président Zelenskiy à Kiev lors de cette première visite conjointe, qui a permis de réaffirmer le soutien de la France et de l’Allemagne à l’Ukraine dans une période porteuse de nombreux défis pour ce pays. Nous avons notamment exprimé notre profond attachement à la poursuite du processus de réformes, alors que les citoyens ukrainiens continuent d’exprimer des attentes fortes en la matière.

La France et l’Allemagne restent fortement mobilisées en faveur d’une résolution du conflit à l’est de l’Ukraine et du rétablissement de l’intégrité territoriale de l’Ukraine sur l’ensemble de son territoire. Nous nous félicitons que le président Zelenskiy ait réaffirmé une nouvelle fois la priorité donnée au rétablissement de la paix, ainsi que son attachement aux accords de Minsk et au cadre du format Normandie pour parvenir à une solution négociée avec la Russie.

Nous avons fait part au président Zelenskiy de notre volonté de donner une nouvelle impulsion aux négociations, cinq ans après le début d’un conflit qui a causé plus de 13 000 morts et dont les populations civiles continuent d’être les victimes. Nous avons également évoqué la question de l’incident du détroit de Kertch, qui a montré en novembre dernier que les risques de déstabilisation étaient encore importants. C’est pourquoi nous avons aussi rencontré les familles des marins emprisonnés par la Russie depuis novembre en violation du droit international, afin de marquer notre soutien à ces familles qui font face à l’épreuve de l’absence de leurs proches. La France et l’Allemagne continueront d’exiger la libération inconditionnelle de l’intégralité de l’équipage, comme elles l’ont fait depuis plusieurs mois, et comme l’a exigé le Tribunal international de la mer le 25 mai.

Il appartient aujourd’hui plus que jamais à la Russie de faire preuve de volonté politique et de responsabilité, afin de rétablir une atmosphère de confiance entre les parties plutôt que d’aiguiser les tensions. Des gestes sont attendus de la Russie, et en particulier la libération immédiate des 24 marins illégalement détenus depuis le 25 novembre. L’Allemagne et la France se tiennent aux côtés des parties pour contribuer à rétablir des discussions constructives. Les discussions vont se poursuivre prochainement avec les parties, notamment en vue de réunir les conditions pour la tenue d’un sommet des chefs d’Etat ou de gouvernement en format Normandie.

22 mai
2019

Entretien téléphonique du Président de la République et de la Chancelière fédérale avec le Président de la Fédération de Russie (21 mai 2019)

Ils ont souligné que le moment était venu de faire des choix pour mettre fin au conflit dans l’Est de l’Ukraine, qui pèse sur les relations entre la Russie et l’Union européenne, marqué leur souhait que la Russie fasse les gestes nécessaires pour créer les conditions favorables au dialogue, et rappelé leur pleine disponibilité à faire tous les efforts utiles pour permettre la mise en œuvre des accords de Minsk dans le cadre du format Normandie.

Sur le Conseil de l’Europe, le Président de la République et la Chancelière ont souligné que la Russie y avait toute sa place et marqué l’importance qu’une solution soit rapidement trouvée pour y permettre son maintien, avec tous les droits et obligations qui y sont attachés.

Sur la Syrie, la France et l’Allemagne ont rappelé leur vive préoccupation sur la récente offensive lancée par le régime syrien dans le Nord-Ouest, avec l’appui de ses alliés. Le Président de la République et la Chancelière ont appelé la Russie à tenir ses engagements sur le maintien du cessez-le-feu à Idlib. Ils ont rappelé leur extrême vigilance sur l’emploi d’armes chimiques. Ils ont également souligné la nécessité, réaffirmée lors du Sommet d’Istanbul en octobre dernier, de mettre en place le comité constitutionnel et d’agir dans le cadre de la résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations unies.

Sur l’Iran enfin, la France, l’Allemagne et la Russie ont souligné qu’elles restaient pleinement engagées en faveur de la préservation et de la pleine mise en œuvre de l’accord de 2015 sur le nucléaire (JCPoA), élément important du régime international de non-prolifération nucléaire. Dans le contexte actuel de forte montée des tensions, il importe d’éviter toute action qui alimenterait une escalade. Le Président de la République et la Chancelière ont souhaité que la Russie se joigne pleinement aux efforts des Européens pour que l’Iran continue de mettre en œuvre l’ensemble de ses obligations tout en préservant les avantages économiques de l’accord.

Source : https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2019/05/21/entretien-telephonique-du-president-de-la-republique-et-de-la-chanceliere-federale-avec-le-president-de-la-federation-de-russie

16 mai
2019

Dixième Séminaire franco-allemand de jeunes diplomates (13-16 mai 2019)

Le dixième Séminaire commun de l’Institut diplomatique et consulaire du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et de l’Académie du service diplomatique et consulaire de l’Auswärtiges Amt s’est déroulé cette année du 13 au 16 mai à Paris.

Ce séminaire, organisé chaque année à tour de rôle dans l’une des deux capitales, offre aux jeunes diplomates l’opportunité non seulement de mieux connaître le pays partenaire mais aussi de nouer des contacts personnels et d’entretenir ainsi l’amitié franco-allemande.

Les quelque 70 diplomates stagiaires allemands ont été accueillis par leurs 50 collègues français à Paris pour un programme varié : dès le début, le groupe a pu bénéficier d’un entretien enrichissant avec Mme Amélie de Montchalin, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargée des Affaires européennes. La Secrétaire d’État a souligné l’importance de la coopération franco-allemande dans les domaines de la politique, de l’économie et de la culture, telle qu’elle a été récemment réaffirmée par le Traité d’Aix-la Chapelle. La délégation allemande a particulièrement apprécié le discours engagé de Mme de Montchalin, qui a réservé beaucoup de temps à la discussion qui a suivi.


© Dominique Prevost / MEAE

Le deuxième jour, les participants au séminaire, répartis en groupes franco-allemands, se sont entraînés à la gestion de crise sous la houlette de représentants du Centre de crise et de soutien. D’autres rendez-vous au cours de la semaine ont conduit le groupe auprès d’experts des relations franco-allemandes du Comité d’études des relations franco-allemandes (Cerfa), think tank de l’Institut français des relations internationales (IFRI), et de l’Assemblée nationale, où ils ont été reçus par des députés du groupe d’amitié France-Allemagne. L’accent a été largement mis sur la promotion respective du français et de l’allemand dans le pays partenaire. Une rencontre à l’UNESCO a été par ailleurs consacrée à la coopération culturelle des deux pays dans le contexte multilatéral. Au cours du dernier jour du programme, lors d’une réception au Goethe-Institut, M. Pascal Hector, ministre plénipotentiaire à l’ambassade d’Allemagne, a souligné l’importance du « réflexe franco-allemand » qui consiste, pour toute décision à prendre, à tenir compte de la position et des attentes du pays partenaire.

La semaine a offert en outre de nombreuses occasions de convivialité. Les participants français ont ainsi montré à leurs collègues allemands, à l’occasion de plusieurs visites de la ville qu’ils avaient eux-mêmes organisées, des aspects inattendus de Paris, hors des sentiers battus. Mardi soir, les participants se sont mesurés les uns aux autres lors d’un tournoi de football organisé dans un véritable esprit sportif, qui est devenu une tradition de nos rencontres amicales.

Toutes les rencontres de la semaine ont bien mis en évidence le fait qu’en dépit de toutes les difficultés auxquelles est confrontée la relation franco-allemande, la coopération et l’amitié avec le partenaire restent un élément primordial de la politique extérieure et européenne de deux pays.

En juin, le groupe binational se retrouvera pour un nouvelle rencontre à Bruxelles, avant que les jeunes diplomates allemands ne reçoivent la prochaine promotion française à Berlin l’an prochain.


© Jonathan Sarago / MEAE

2 avril
2019

Allemagne – Déplacement d’Amélie de Montchalin (Berlin, 2 avril 2019)

Amélie de Montchalin, secrétaire d’État chargée des affaires européennes, s’est rendue ce matin à Berlin pour rencontrer son homologue allemand, Michael Roth.

Une semaine après la participation de Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des affaires étrangères, au conseil des ministres allemand, la secrétaire d’État, qui assume conjointement avec son homologue allemand les fonctions de secrétaire générale pour la coopération franco-allemande, a évoqué les perspectives de coopération accrue ouvertes par le traité d’Aix-la-Chapelle et dont la ratification doit intervenir dans les prochains mois.

Mme de Montchalin et M. Roth ont également évoqué l’actualité européenne avant les élections du 26 mai dans le contexte lié à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

En consacrant à l’Allemagne son premier déplacement depuis sa prise de fonction le 31 mars dernier, la secrétaire d’État marque son attachement à la relation franco-allemande et à son rôle dans la construction européenne.

Crédit photos : photothek/Auswärtiges Amt

25 mars
2019

Création d’une Assemblée parlementaire franco-allemande (25 mars 2019)


- Première session de l’Assemblée parlementaire franco-allemande

Les négociations démarrées entre l’Assemblée nationale et le Bundestag en janvier 2018 ont abouti à un accord ambitieux entre les deux chambres en novembre dernier, qui a conduit à la mise en place d’une Assemblée parlementaire franco‐allemande, qui comprendra 50 députés français et 50 députés allemands. L’Assemblée nationale a adopté cet accord le 11 mars dernier, et le Bundestag a à son tour ratifié l’accord le 20 mars dernier.

La première session de cette Assemblée franco-allemande se tient aujourd’hui à Paris. L’assemblée se réunira au moins deux fois par an à Berlin et Paris.

La mise en place de cette Assemblée franco-allemande permettra de :
-  veiller à l’application des stipulations du Traité de l’Elysée sur la coopération franco‐allemande du 22 janvier 1963, complété par le Traité d’Aix-la-Chapelle du 22 janvier 2019, ainsi qu’à la mise en œuvre et à l’évaluation des projets qui en découlent ;
-  suivre les Conseils des ministres franco‐allemands ;
-  suivre les activités du Conseil franco‐allemand de défense et de sécurité ;
-  assurer le suivi des affaires internationales et européennes présentant un intérêt commun (y compris la politique étrangère, de sécurité et de défense européenne commune) ;
-  formuler des propositions sur toutes questions intéressant les relations franco‐allemandes en vue de tendre vers une convergence des droits français et allemand.

La formation d’une Assemblée parlementaire franco-allemande, est une manifestation particulièrement significative de notre volonté d’approfondir sans cesse notre coopération. Construire une institution parlementaire unique en son genre traduit l’intensité de notre relation.

- Coopération entre le Sénat et le Bundesrat

Par ailleurs, Gérard Larcher, Président du Sénat, a accueilli, mardi 19 mars, Daniel Günther, Président du Bundesrat, et une délégation de membres du Bundesrat, la chambre qui représente les Länder allemands. Lors de cette visite, les deux présidents ont signé, en présence de membres du Bureau du Sénat, une déclaration commune pour renforcer la coopération entre le Sénat et le Bundesrat et contribuer ainsi à conforter les relations entre la France et l’Allemagne.

Le Sénat et le Bundesrat partagent un même intérêt pour la prise en compte des territoires, la coopération décentralisée et transfrontalière ainsi que les questions européennes.

22 mars
2019

Le Président du Sénat recevra mardi 19 mars le Président du Bundesrat (18 mars 2019)

Communiqué du Sénat : Le Président du Sénat recevra mardi 19 mars le Président du Bundesrat afin de manifester l’attachement du Sénat à l’amitié franco-allemande et renforcer la coopération entre le Sénat et le Bundesrat.

Gérard Larcher, Président du Sénat, accueillera, mardi 19 mars, M. Daniel Günther, Président du Bundesrat, et une délégation de membres du Bundesrat, la chambre qui représente les Länder allemands.

Lors de cette visite, les deux présidents auront un entretien et ils signeront, en présence de membres du Bureau du Sénat, une déclaration commune pour renforcer la coopération entre le Sénat et le Bundesrat et contribuer ainsi à conforter les relations entre la France et l’Allemagne.

Afin de manifester l’attachement du Sénat à l’amitié franco-allemande, scellée en 1963 par le traité de l’Elysée conclu entre le Général de Gaulle et le chancelier Konrad Adenauer, un salut officiel sera prononcé dans l’hémicycle par le Président du Sénat en l’honneur du Président du Bundesrat et de sa délégation.

Une réunion conjointe sera également organisée sous l’égide de la commission des affaires européennes du Sénat, présidée par M. Jean Bizet, et du groupe d’amitié France-Allemagne du Sénat, présidé par Mme Catherine Troendlé, Vice-présidente du Sénat.

Malgré les différences entre les deux systèmes institutionnels, le Sénat et le Bundesrat partagent en effet un même intérêt pour la prise en compte des territoires et la subsidiarité, la coopération décentralisée et transfrontalière ou les questions européennes.

"Face aux défis auxquels l’Europe est aujourd’hui confrontée, j’ai la conviction que la France et l’Allemagne ont un rôle essentiel à jouer pour refonder l’Europe et la rapprocher des citoyens" estime M. Gérard Larcher, Président du Sénat.

Source : https://www.senat.fr/presse/cp20190318.html

15 mars
2019

Les entretiens franco-allemands de Nancy (14-15 mars 2019)

Proposés par la Métropole du Grand Nancy, les Entretiens franco-allemands de Nancy inscrivent la force de la relation franco-allemande dans le besoin d’une ambition européenne renouvelée, adaptée aux défis de ce temps, porteuse de valeurs pour notre continent et ses peuples et pour le monde.

Sous l’angle de l’innovation permanente et de la compétitivité durables, indispensables à la souveraineté, seront traités certains des « nouveaux horizons » de l’Europe.

Ainsi, les deux grandes politiques publiques et secteurs économiques retenus cette année sont la santé, la forêt et le bois. À ce titre seront interrogées les thématiques suivantes : l’urgence climatique, les bouleversements numériques et la révolution de l’intelligence artificielle, l’avènement des nouveaux (bio)matériaux.

Programme et plus d’informations

12 mars
2019

Appel à candidature pour l’organisation de conférences trilatérales Allemagne-France-Italie de 2020 à 2022 (12 mars 2019)

La Fondation allemande pour la recherche (DFG), la Fondation Maison des Sciences de l’Homme (FMSH) et la Villa Vigoni ont développé le programme "Trilateral Research Conferences". Ils proposent de financer et d’accueillir des conférences trilatérales afin de promouvoir les échanges et la mise en réseau entre chercheurs allemands, français et italiens en sciences humaines et sociales, et de soutenir l’utilisation du français, allemand, italien comme langues scientifiques.

Les candidats doivent envoyer une proposition de conférence trilatérale expliquant le sujet, les objectifs, la méthodologie, le programme prévisionnel et les participants. Un scientifique allemand, un scientifique français et un scientifique italien seront chargés de l’application et de la coordination. Les propositions reçues seront sélectionnées par un comité de pilotage composé de représentants des trois organisations de soutien. La décision relative à chaque demande est fondée sur le thème, la méthodologie et l’innovation scientifique du projet dans une perspective trilatérale, ainsi que sur la valeur ajoutée attendue de la coopération trilatérale.

Une conférence trilatérale devra respecter le format suivant : une série de trois événements qui, dans la mesure du possible, se succèdent sur une base annuelle. Les trois réunions auront lieu à la Villa Vigoni. Des projets dans tous les domaines des sciences humaines et sociales peuvent être proposés. La participation de jeunes scientifiques est encouragée. Les langues de travail doivent être l’allemand, le français et l’italien.

La candidature doit être soumise au plus tard le 30 avril 2019.
Les demandes ne peuvent être soumises que dans une seule langue ; toutefois, au moins le résumé du projet scientifique doit être disponible dans les trois langues (allemand, français, italien).

Pour plus d’informations sur les candidatures : http://www.dfg.de/dfg_profil/internationale_zusammenarbeit/internationaler_kontext/partnerorganisationen/italien/villa_vigoni/index.html

Source : Communiqué de Presse de la DFG du 23/01/2019 :
http://www.dfg.de/service/presse/pressemitteilungen/2018/pressemitteilung_nr_60/index.html

Rédactrice :
Clarisse Brehier, clarisse.brehier@diplomatie.gouv.fr
www.science-allemagne.fr